Publié le

Sortir de la souffrance psychologique avec la Reikiologie

souffrance psychologique
Après avoir abordé ce qu’est la souffrance psychologique ou psychique, d’où elle vient – tout en se basant sur une démarche de science de l’esprit – et quelle forme elle prend intérieurement, cette partie aborde l’évolution de la souffrance psychologique et les pratiques aujourd’hui à notre disposition pour l’arrêter durablement. La Reikiologie®, marque certifiée du Reiki Traditionnel attestant du professionnalisme de ceux qui la proposent, fait partie de ces pratiques.

De la souffrance psychologique à la souffrance psychophysique : évolution

La souffrance psychologique

Nous avons abordé dans la première partie de cet article sur la souffrance psychique les types de souffrance : la souffrance subtile, la souffrance du changement et la souffrance de la souffrance. Il est pourtant rare qu’un consultant vienne nous voir en cabinet en nous expliquant que les raisons qui l’amènent sont la souffrance de la souffrance ou la souffrance du changement. Ce que nous avons précédemment décrit sont les mécanismes destructeurs, car déclencheurs de la souffrance psychologique.Dans le Reiki Traditionnel, il ne s’agit pas de faire un cours au consultant et de lui raconter ce qu’a dit le Bouddha. Cela n’a aucun intérêt, et il sera plus bénéfique pour le consultant d’aller écouter un grand maître ayant atteint l’éveil parfait, sur les enseignements du Bouddha qu’aller voir un praticien de Reiki, dont le métier n’est pas d’enseigner le Bouddhisme.Notre métier est d’accompagner concrètement la souffrance psychologique de nos consultants vers sa fluidité et dynamique, afin que nos consultants aient une expérience d’ouverture dans leur profondeur ; il ne consiste pas à édicter de grandes théories ou à faire des cours sur les cinq bouddhas, ne leur faisant pas quitter l’intellectuel, considéré comme la superficie de la personne.Les trois types de souffrance abordés précédemment étant des souffrances de l’esprit, nous parlerons simplement de souffrance psychologique ou de mal-être.La souffrance psychologique est vécue différemment selon les personnes : ce peut être un mal-être estompé, diffus, et difficile à décrire, bien que présent. Ce peut être un mal-être très concret, que le consultant est capable de décrire précisément.Une forme concrète de mal-être est, par exemple, une émotion : quand je me mets en colère, je sens une boule à la gorge qui m’oppresse.Une forme diffuse de mal-être : je ressens comme un mal de vivre.Une autre forme de mal-être : à chaque fois que la personne est face à une situation nouvelle, elle se ferme et rejette la nouveauté. Ce dernier point est ce que la Reikiologie® appelle des fixations de l’esprit : c’est notre conditionnement à toujours agir de la même façon – conditionnement nous emmenant dans des formes plus concrètes de mal-être.Les émotions conflictuelles sont abordées durant le cursus de praticien de Reiki. Les fixités sont abordées durant le cursus de maître praticien de Reiki.Pour faire une parenthèse afin d’établir un lien avec l'enseignement bouddhiste, celui-ci parle du voile des passions quand la Reikiologie® parle d’émotions. Les enseignements bouddhistes parlent du voile du karma quand la Reikiologie® parle de fixités. Fixités et émotions sont intimement liées. En Occident, nous avons une vision des émotions complètement différente de la vision orientale : nous mettons dans les émotions les émotions positives et les émotions négatives, y compris la joie, qui n’est pas une émotion lorsque l’on connaît le mécanisme sous-tendant l’apparition d’une émotion.La souffrance psychologique prend des formes multiples chez les consultants venant nous voir :
  • Je suis sans arrêt dans l’émotion
  • J’ai tout le temps les mêmes pensées fixantes – je n’en sors pas
  • J’ai toujours un mal de vivre
  • Je n’ai pas d’adaptation à la vie
  • Je manque de créativité
  • Je suis régulièrement en déprime
  • Je me sens sous pression
  • Je n’y arrive plus, ça m’épuise
La pédagogie et les pratiques de la Reikiologie® permettent d’arrêter cette souffrance psychologique progressivement, mais durablement.

Quelle différence entre souffrance psychologique et souffrance physique ?

Intérieurement, la souffrance évolue toujours similairement, de son aspect de souffrance psychologique à souffrance physique.L’absence de connaissance de son esprit engendre une séparation de l’esprit avec lui-même (dualité).Dans cette séparation naissent les émotions conflictuelles. Une émotion racine est la peur qui se décline à tous les niveaux : la peur de ne pas y arriver, la peur de manquer, la peur de ne pas savoir ce qui va se passer…Cumulées dans le temps, ces peurs s’ancrent intérieurement, et créent l’anxiété. La nature anxieuse de la personne, constamment sur le qui-vive, génère du stress.Le stress, que l’on vit souvent au début comme une pression intérieure, difficile à situer mais bien perceptible pour celui qui le vit, s’accumule intérieurement.Puis le corps commence à se manifester et à faire mal : la personne ayant mal à l’estomac se rend chez son médecin généraliste qui ne constate aucun symptôme médical : elle somatise, et il lui est souvent conseillé d’aller faire une bonne pratique de relaxation, pour lâcher avec le stress.Mais si la personne ne stoppe pas ce cercle vicieux, cela peut encore dégénérer : un estomac régulièrement sous l’action du stress peut finir par présenter un ulcère…La pratique professionnelle certifiée du Reiki, la Reikiologie®, tient compte de ce processus évolutif et le stoppe à la racine.Traditionnellement, la souffrance physique est celle que tout le monde situe dans le corps. Toutefois, il faut comprendre que bien que nous parlions de souffrance physique, parce qu’elle concerne le corps, la souffrance est ressentie dans l’esprit. Ainsi, il y a la souffrance psychologique ramenée au corps, et la souffrance psychologique ressentie mais non ramenée au corps.Un exemple manifeste sont les membres fantômes. On n’ignore pas aujourd’hui qu’environ 70% des personnes amputées présentent les symptômes du membre fantôme : une personne dont la jambe est sectionnée à partir de la cuisse peut se plaindre de douleurs à la jambe qui n’est plus là. La douleur n’est pas dans la jambe qui n’est plus là. La douleur est ressentie dans l’esprit. Ainsi, il est constaté que l’esprit a bien mal, et non le corps. Certains scientifiques établissent un lien explicatif avec le système nerveux (les nerfs coupés) ; cependant, comment expliquer que si la personne est amputée au niveau de la cuisse, elle puisse avoir mal au niveau du mollet alors que les nerfs coupés ne sont pas plus là ? De plus en plus font désormais un lien avec la phénoménologie de l’esprit pour expliquer la douleur de cette partie du corps qui n’est plus là : la douleur est vécue dans l’esprit, qui lui est sans substance (non matériel).

Et la souffrance psychophysique ?

Il s’agit de la souffrance concernant le corps et l’esprit en même temps – plus exactement, il s’agit d’une souffrance ressentie, que l’on situe à la fois au niveau du corps et au niveau de l’esprit.Pour reprendre l’exemple de la personne ayant développé un ulcère à l’estomac, une fois le symptôme médical établi et bien présent, cette personne peut se demander ce qui a déclenché son ulcère, combien de temps les douleurs vont durer ; elle s’inquiète de savoir quand elle pourra reprendre le cours normal de sa vie. En un mot, ses douleurs à l’estomac génèrent de l’anxiété.L’anxiété qui était à l’origine du stress, puis de la somatisation, puis de l’ulcère, se renforce. Elle vient maintenant se greffer sur le fait d’avoir un ulcère + de ne pouvoir vivre sa vie normalement. Cette anxiété, si elle n’est pas stoppée avec une pratique appropriée, se sclérosera. Avec pour conséquence un renforcement du stress déjà existant. Ensuite, une pression supplémentaire sur l’estomac déjà touché – voire sur un autre organe s’il y a déplacement de symptôme, etc.En un mot, il est possible de passer toute sa vie avec des déplacements de symptômes et de ne pas sortir de ce cercle vicieux.

La méditation : un véhicule pour arrêter la souffrance psychologique

Pourquoi est-il possible d’arrêter la souffrance psychologique ?

Existe-t-il un cercle vertueux ? Avec une pratique spirituelle appropriée comme la Reikiologie®, il est évidemment possible d’avoir un tel cercle. La souffrance psychologique ayant eu un début, elle peut prendre fin. C’est d’ailleurs le constat établi par le Bouddha avec les quatre nobles réalités et la troisième en particulier : la cessation de la souffrance, c'est-à-dire la possibilité d’arrêter la souffrance. Ces pratiques stoppent le développement de la souffrance  psychologique dès son origine, à savoir l’existence des voiles générant l’ignorance de l’esprit, et tout ce qui en découle, comme évoqué ci-dessus.

L’arrêt durable de la souffrance par la méditation

Cela correspond à la quatrième des nobles réalités : le chemin à emprunter pour arrêter la souffrance. Il ne s’agit pas d’arrêter cette dernière temporairement, mais durablement, sachant que cela ne peut pas se faire en une seule fois.Le travail dont il s’agit est un travail spirituel : un travail sur la profondeur de l’esprit consistant à le dévoiler pour le déconditionner. La pratique ayant fait ses preuves depuis plus de deux millénaires est la méditation, car elle permet de brûler les voiles de l’esprit. Les voiles ou miasmes étant « brûlés », ceux-ci ne peuvent plus se remettre en route.Qu’est-ce que la méditation ? Il existe beaucoup de fantasmes à son sujet. Aussi nous lui consacrerons un article.D’ores et déjà, nous pouvons expliquer que la méditation est un véhicule vers la connaissance de soi. Elle permet de prendre conscience des mécanismes destructeurs de l’esprit au sens où elle fait cesser toute forme de dualité de l’esprit. Si l’esprit n’est plus duel, il cesse de s’ignorer. S’il cesse de s’ignorer, il se reconnaît ; les peurs ne sont plus présentes. Sans les peurs, le stress n’est plus. Sans le stress, la somatisation n’est plus. Peut-être pourra-t-on aussi éviter la survenue de certains désordres psychophysiques, dont le traitement relèverait du médical. En un mot, on vit mieux !La méditation est une pratique de libération : elle permet de libérer l’esprit de ses mécanismes destructeurs. Lorsque l’on parle de méditation comme pratique de transformation de l’esprit, il est évident qu’il ne s’agit pas de transformer la personne méditant en quelqu’un qu’elle n’est pas. La transformation dont il est question est celle de la souffrance. En fait, la méditation transforme l’esprit, d’un état de souffrance (mal-être) à un état de non souffrance (mieux-être). La souffrance de l’esprit n’est autre que l’ego annihilant les potentiels naturels solutionnant (qualités d’esprit). La transformation de celui-ci libère et révèle les qualités d’esprit de la personne, pouvant enfin devenir celle qu’elle souhaite profondément.

La Reikiologie, union de la relaxation et de la méditation : du mal-être au mieux-être

Chaque être humain a un esprit parfait en essence, dénué de souffrance. Cet esprit parfait s’est chargé de souffrance. Cette souffrance est nommée génériquement l’ego. Etant donné que nous ne fonctionnons que par résonance, nous redéclenchons en nous, au gré des situations, la partie parfaite et la partie égotique. Tant que nous sommes duels, l’une ou l’autre prend le dessus. Ainsi, face à une situation, ce sont nos miasmes qui se mettent à résonner, générant au même instant une sensation de mal-être. Dans un environnement sous pression, une personne peut ressentir du stress car ses miasmes de l’esprit se remettent en route à ce niveau par résonance ; dans le même environnement, une autre personne, n’ayant plus de miasmes ne ressentira aucun stress.Les pratiques de méditation laïque de la Reikiologie®, le Reiki professionnel certifié, couplées au toucher spécifique, sont basées sur la connaissance de la structure de l’esprit et des mécanismes engendrant la souffrance, ce qui permet de désamorcer ces mécanismes. Elles sont intégrées à l’enseignement tout au long des cursus de l’Institut de Reiki et permettent, à la base, de travailler sur les trois formes de souffrance : subtile, du changement, de la souffrance. La transformation de ces trois formes permet au fur et à mesure de les dénouer, de la plus concrète à la plus subtile et ainsi de remonter progressivement à la source de la dualité pour la faire cesser. Une fois ce savoir-faire intégré, les maîtres praticiens sont en mesure d’en faire profiter leurs consultants.Durant les consultations professionnelles, les méditations de la Reikiologie® sont adaptées aux formes de souffrances verbalisées par le consultant et lui permettent de transformer sa souffrance à plusieurs niveaux :
  • La méditation durant la séance de Reiki elle-même : la méditation du maître praticien basée sur des supports spécifiques permettant l’arrêt de la dualité. Par résonance, le consultant entre dans sa propre méditation et son esprit cesse d’être duel : le consultant peut vivre l’absence de souffrance le temps de la séance
  • Les pratiques énergétiques de résonance : elles sont des protocoles spécifiques au Reiki Traditionnel (selon le référentiel de compétences métier Reikibunseki®) et permettent au consultant de se détendre face aux angoisses, à l’anxiété, à la fatigue, aux pensées récurrentes, aux insomnies…
  • Si le consultant souhaite apprendre des méditations pour ne pas dépendre du maître praticien entre deux séances de Reiki, ce dernier lui donnera des exercices appropriés répondant à ses difficultés pour brûler les voiles de l’esprit déclenchant ces difficultés.
En un mot, les séances de Reikiologie® sont une façon de faire profiter des personnes qui ne savent pas ou ne veulent méditer des bienfaits de la méditation, par l’entremise des praticiens professionnels, tous répertoriés sur l’annuaire reiki de la Fédération Française de Reiki Traditionnel.E.IvanezTexte déposé sous copyrights. Non autorisé à la reproduction partielle ou intégrale (mentions légales) ¤ ¤ ¤ 
Publié le

La souffrance psychique : comment se forme-t-elle ? Comment évolue-t-elle ? Comment y remédier ?

souffrance psychique
La souffrance psychique, appelée aussi souffrance psychologique, engendre des formes de souffrance plus ou moins accentuées - certaines touchant jusqu'au corps. On parle alors de souffrance psychophysique. Quelles en sont les formes principales ? Quelle est son évolution et jusqu’où peut-elle nous conduire ? Existe-t-il un moyen d’arrêter cette souffrance et si oui, pourquoi ?Nos méthodes occidentales ne permettent pas encore de trouver une réponse permettant de stopper durablement la souffrance psychique. Pourtant, la solution durable est déjà là, et connue. Elle nous est apportée par l’Abhidharma, analyse supérieure des phénomènes de l’esprit humain, qui donne des explications sur la structure de notre esprit et des mécanismes à l’origine de la naissance de cette souffrance psychique. Les apports de cette science de l’esprit (communément et vulgairement appelée "le bouddhisme") sont aujourd’hui appuyés par des scientifiques occidentaux émérites, s’intéressant à cette discipline orientale aux connaissances et aux révélations fabuleuses sur notre fonctionnement, connaissances aux balbutiements desquelles nous en sommes dans nos civilisations contemporaines occidentales.Dans la première partie de cet article nous allons nous efforcer d'aborder ces connaissances sur la souffrance psychique avec des mots et des explications simples, laïques, nous permettant de faire le lien entre ces connaissances et notre savoir occidental actuel.Dans la deuxième partie à venir de cet article, nous aborderons les pratiques disponibles pour faire ce cheminement, avec le sens du travail effectué, et verrons en quoi la Reikiologie, pratique émergente du bien-être durable, accessible à tous, contribue largement à notre mieux-être en s’appuyant sur l’Abhidharma.

Préambule sur la notion de souffrance psychique

La souffrance psychique est variée et prend de multiples formes : elle peut être très forte ou à peine perceptible. La souffrance psychique peut être vécue avec l’intensité d’un contact d’une plume sur la peau (souffrance subtile). Pour d’autres, la souffrance peut être vécue avec l’intensité d’un grain de sable dans l’œil (souffrance psychophysique). Il n’y a pas de souffrance meilleure à vivre qu’une autre, lorsque l’on sait que l’intensité d’une plume sur la peau peut évoluer en intensité de grain de sable dans l’œil.En sanskrit, le terme souffrance se dit : duhkha. Il désigne toute sorte de souffrance, de la plus subtile à la plus concrète.L’article suivant aborde donc la souffrance dans toutes ces expressions, quelle qu’en soit l’intensité générée, et surtout les mécanismes qui la déclenchent, afin que chacun de nos stagiaires ait en main les clés théoriques pour aller plus loin dans son intégration des pratiques appropriées de la Reikiologie, que nous voyons durant le cursus de formation de praticien en Reiki Traditionnel et de maître praticien en Reiki Traditionnel, et en avoir les fruits : un mieux-être progressif et durable.

L’origine de la souffrance selon le Bouddha (‘4 nobles Vérités’)

Les quatre marques caractéristiques de l’enseignement dispensé par le Bouddha, être humain ayant atteint l’Eveil de la Conscience (c'est-à-dire ayant reconnu la nature de l’esprit et ainsi déraciné définitivement la souffrance de son esprit) sont les suivants :
  • Tous les composés sont impermanents,
  • Tout ce qui est souillé entraîne la souffrance,
  • La réalisation est paix,
  • Tous les phénomènes sont vides d’existence propre (vides ‘d’entité indépendante’).
Ces quatre caractéristiques sont en lien direct avec les quatre nobles réalités décrites dans l’article que nous avons déjà publié sur ce blog. Pour rappel, ces quatre nobles réalités sont :
  • Le constat que la souffrance psychique existe (‘la vérité de la souffrance’),
  • L’origine ou la façon dont notre souffrance psychique naît (‘la vérité des causes de la souffrance’),
  • La cessation ou la possibilité d’arrêter la souffrance psychique (‘la vérité de l’extinction de la souffrance’),
  • Le remède pour faire cesser la souffrance psychique (‘la vérité de la voie vers l’extinction de la souffrance’).
Ce point est largement développé dans l’UF 9-1 l’Entrancende®, dans la première année de la formation de Maître Praticien en Reiki Traditionnel, mais pour faire un lien entre les quatre marques caractéristiques et les quatre nobles réalités :
  • Le constat que la souffrance psychique existe est dû au fait que les composés sont impermanents.
  • L’origine de la naissance de la souffrance psychique est dû au fait que l’esprit est « souillé ».
  • La possibilité d’arrêter la souffrance psychique est due au fait que la réalisation de la nature de l’esprit est paix, ou bien-être durable et parfait.
  • Le remède pour faire cesser la souffrance psychique est la reconnaissance que tous les phénomènes sont vides d’existence propre : ce sont des composés impermanents.

Le constat de la souffrance psychique : tous les composés sont impermanents

En clair, tout ce qui est un amalgame ou la réunion de plusieurs éléments agglomérés est impermanent : il a un début, vit et évolue, et a une fin.L’Univers est un espace contenant un amalgame de planètes, de gaz, d’astres… Cet univers est en constante évolution. Il est né et mourra un jour. Il est à noter que l’espace étant immatériel, l’espace lui-même n’est pas un composé. Ainsi, si les astres au sein de l’espace infini évoluent, l’espace lui-même est permanent.La planète terre est un amalgame d'éléments comme la terre, l’eau, le feu, l’air et l’espace. Elle est née, est en constant changement et mourra un jour.Une maison que l’on construit est un amalgame de plusieurs matériaux composant sa structure. Ces matériaux s’érodent avec le temps, finissent par disparaître et la maison n’est plus.Le corps humain est composé d’os, de chairs, de liquides, de température, de souffles, de cavités… Ce corps humain est né, évolue dans le temps et s'arrête un jour. Quant à l’esprit, conscience animant le corps, c’est un espace dans lequel apparaissent ce qu’on appelle des phénomènes, à savoir des pensées, des émotions conflictuelles, des images, des sensations… Les pensées viennent à l’esprit, ainsi que les images, les émotions, etc. Toutes finissent par disparaître. L'image elle-même nous apparaissant à l’esprit est composée de formes, de couleurs, expression de l’esprit. La vision de l'image est un amalgame de sensation, de l'image perçue, de la conscientisation de cette image, etc. Les phénomènes de l’esprit sont eux aussi composés et impermanents.Les actes sont également des composés : qu’est-ce qui a engendré un acte et qu’est ce qui participe à l’acte ? Par exemple, un acte est un ensemble d'éléments comme la pensée de la personne avec une motivation et avec un geste du corps l’accompagnant, avec une parole dite au même moment. A leur tour, de quoi sont composés ces éléments ? Par exemple, de quoi était composée la motivation ? La motivation est une expression intérieure née d’un désir de quelque chose, de la peur d’autre chose, d’une connaissance plus ou moins partielle de la relation de cause à effet… Qu’est-ce qui compose la connaissance partielle de la relation de cause à effet ? Etc.Ceci ne sont que des exemples que nous pourrions développer sur des pages entières, mais servant surtout à nous faire prendre conscience que les éléments composés sont nombreux et tendent vers l’infiniment petit. Qu’y a-t-il au-delà de l’infiniment petit ?Ainsi, tout ce qui est un composé est par définition impermanent. Cette impermanence, consiste toujours à la même progression : naissance – vie – arrêt.Cette impermanence génère la souffrance, parce que tout ce qui est composé finit par s’arrêter, mais aussi parce qu’il est soumis à une évolution, ou transformation permanente.

L’origine de la souffrance psychique : tout ce qui est ‘souillé’ entraîne la souffrance

Le terme ‘souillé’ se rapporte au fonctionnement de l’esprit, parfait en essence. Ainsi, souillé se rapporte à l’ego, qui est le germe de la souffrance psychique. Afin de rester le plus concret possible, nous dirons simplement que l’ego est la notion d’un « je » existant à part entière : je suis, je pense que, j’existe en tant que tel. Mais si nous commençons à chercher ce qu'est « je », nous constatons que « Je » est un composé : c’est l’ensemble de mon esprit (dont les phénomènes sont soumis à l’impermanence), de mon corps (soumis à l’impermanence, dont nous savons aujourd’hui qu’entre 50 et 70 milliards de cellules meurent chaque jour. Ces cellules sont elles-mêmes des composés), de mon énergie (soumise à l’impermanence : je me sens plein d’énergie, puis 15 minutes plus tard vidé d’énergie…). Par ailleurs, où se situe « je » ? Si je découpe mon corps, puis-je me trouver ? Si le « je » est mon cerveau, ne suis-je qu’une masse visqueuse avec des milliards de neurones ? Si « je » est dans mon cerveau, puis-je le voir en découpant le cerveau ? Où ? Si « je » suis dans mon esprit, puis-je le situer et le montrer ? Si « je » suis mon corps et mon esprit, le corps étant un composé impermanent, « je » peut-il être réellement indivisible et permanent ? D'autant que mon esprit est l’expression de phénomènes impermanents. Il est clair que le « Je » est aussi un phénomène de l’esprit puisque composé de tout ce qui vient d’être nommé… Même l’expérience de ce phénomène est un composé : le vécu que j’en ai, indissocié de son apparition et de ‘celui’ qui les vit.Cela signifie que la souffrance psychique naît du fait que les actions effectuées avec l’ego – tout ou seulement en partie – sont souillées, car elles ne correspondent pas à l’esprit parfait : elles sont effectuées avec une démarche partiellement erronée : celle de croire que celui qui fait, le « je », est permanent.Il existe trois types d’actions ayant pour origine l’ego, ce qui génère les souffrances correspondantes : l’acte négatif, l’acte égoïste et l’acte dualiste.L’acte négatif produit un résultat négatif à vivre qui est une souffrance psychique : s’en prendre physiquement à quelqu'un et être rongé de remords plus tard.L’acte égoïste produit un résultat positif à vivre, mais non permanent, donc de souffrance : j’aide des personnes pour m’entendre dire que je suis quelqu'un de bien et je me sens heureux. Mais lorsqu’on ne me le dit plus, je suis triste. En fait, j’ai construit le bonheur de me sentir bien, mais il est éphémère et fait place à la souffrance psychique.L’acte dualiste étant par définition exécuté dans la dualité, ne peut faire disparaître le germe de l’ego, générateur de la souffrance psychique.

La réalisation est paix : la cessation de la souffrance psychique

Il est possible de faire cesser cette souffrance – vient alors l’absence de souffrance : le bonheur durable et parfait, ou Eveil de la Conscience.La paix intérieure n’est autre que l’état d'esprit émergeant de l’obtention de l’absence de souffrance, l'esprit se reconnaissant lui-même. Débarrassé des miasmes qui venaient le polluer et redéclenchaient à longueur de temps, par résonance, le mal-être, l’esprit n’est plus dans l’illusion de « moi et l’autre ».En quoi consiste l’illusion ? On pourrait s’imaginer devant un miroir et l’on y regarde son visage. Sur la surface du miroir, des tâches. Nous pouvons nettoyer le miroir pour enlever les miasmes, et obtenir un reflet sans tâche de notre visage. Mais le reflet n’est qu’un reflet : c’est une projection de mon visage. En aucun cas la projection de mon visage n’est mon visage. L’illusion est de penser que le reflet dans le miroir est son propre visage.Il en va de même pour l’esprit : la réalisation de ce qu’il est, ou la reconnaissance de sa véritable nature, fait cesser l’appréhension duelle et systématique du monde « je – autre ».Peut-on avoir une idée de ce que signifie la réalisation ? Les grands maîtres expliquent qu’il n’y a pas de mot pour décrire cet état d’esprit qui ne peut que se vivre. Si l’on veut savoir ce que c’est… il faut faire le chemin !

Le remède pour arrêter la souffrance psychique : tous les phénomènes sont vides d’existence propre

Que signifie : les phénomènes sont vides d’existence propre ? Si l’on regarde de près, une image venant à l’esprit ne naît pas toute seule. Elle n’est pas indépendante au sens où elle se donnerait l’ordre à elle-même d’apparaître. Ensuite si j’analyse cette image qui apparaît sur l’écran mental intérieur, elle n’est pas quelque chose d’indivisible mais bien composée d’éléments : un objet mental (par ex. l’image de la Tour Eiffel) + la faculté mentale permettant d’entrer en contact avec l’objet + la conscience, permettant de prendre conscience de l’image.Le caractère « vide d’existence propre » est en lien direct avec le caractère d’impermanence. Nous avons vu d’une part que l’esprit de l’être humain est un espace dans lequel apparaissent ce qu’on appelle des phénomènes (pensées, émotions, sensations…), d’autre part, que les phénomènes de l’esprit sont impermanents. En revanche, l’espace infini de notre esprit accueillant ces phénomènes – tout comme l’espace infini de l’univers accueille tous les astres – est un contenant, un espace immatériel, inaltérable et permanent. Le contenu de cet espace, lui, est en constante évolution et soumis à l’impermanence.Ainsi, dans notre esprit, une partie est permanente : il s’agit de la profondeur de l’esprit (vacuité de l’esprit), c'est-à-dire la partie féminine ou réceptive. Quant à l’autre partie, qui est la dynamique de l’esprit (clarté de l’esprit), c'est-à-dire la partie masculine ou active, elle est soumise à la naissance, à l’évolution, et à l’arrêt. Cette autre partie est impermanente.Telle est la dualité de l’esprit : partie permanente et partie impermanente de l’esprit. Dans cette dualité, l’esprit est séparé de lui-même. Dans cette séparation intérieure naît la souffrance – ce que la Reikiologie® nomme la souffrance naturelle. L’union de l’esprit avec lui-même permet d’arrêter la souffrance naturelle.Un constat est que tous les êtres humains ont ce même potentiel de réalisation : tous fonctionnent de la même façon. Si l’on se base sur les mécanismes, ils ont tous un esprit, espace infini contenant des phénomènes : ils pensent, rêvent, ont des émotions, ont des ressentis, y compris la notion d’individualité, qu’ils résument à « je ». Tous peuvent constater que ces phénomènes naissent, vivent un temps et disparaissent.Tout le monde peut donc apprendre à reconnaître le fonctionnement de son esprit et à l’utiliser correctement pour faire cesser la souffrance psychique. Ce travail s’effectue avec des pratiques appropriées.

Les trois formes de souffrance décrites par le Bouddhisme : un mal-être que nous connaissons tous

La souffrance subtile (Reiki : la souffrance naturelle)

La souffrance subtile est ce que nous appelons la souffrance naturelle dans la Reikiologie®. La plupart du temps, elle passe inaperçue. C’est la souffrance issue d’un manque dû à la dualité. Est-il possible d’arrêter cette souffrance naturelle de l’esprit en comblant ce manque avec quelque chose d’extérieur à notre esprit ?Prenons un exemple métaphorique, poussé à l’extrême, pour bien montrer le mécanisme de l’insatisfaction nous faisant dire « il me manque quelque chose » : Imaginons une personne sans domicile fixe. L’hiver approche et elle se dit « il me manque un endroit chaud » C’est sa première priorité. Elle va donc dormir dans les couloirs du métro. Au bout d’un moment, la première priorité satisfaite, elle se dit « j’ai faim, il me manque à manger ». Elle commence à faire la manche pour pouvoir s’acheter régulièrement à manger. Cette deuxième priorité satisfaite, elle peut avoir d’autres besoins s’exprimant : « J’aimerais un endroit plus calme ». Avec beaucoup de temps et de patience, elle y parvient. Puis elle pense « il me faudrait d’autres habits » et se met à la recherche de cela. Une fois son manque comblé, elle se dit « les jours sont longs, il me manque une occupation ». Elle se procure des livres. Puis elle pense « C’est dommage de ne pas mettre à profit tout ce que j’ai appris. Il me manque la satisfaction de mettre en forme mon savoir ». Lorsqu’elle aura trouvé un travail, elle se dit « La mise en forme de mon savoir me fatigue, j’ai besoin d’une pause. » Et elle part en vacances. Cette satisfaction exaucée, elle pense : « Maintenant que j’ai un travail et des vacances, je dois devenir quelqu'un. ». Une fois gravie l’échelle sociale, elle se dit « Cela ne me suffit plus. Il faut que… » Et ainsi de suite.Cette petite histoire montre qu’une fois l’insatisfaction première comblée, une autre vient prendre le relais, et cela sans fin. Ainsi, la satisfaction vécue par l’obtention d’acquis extérieurs à l’esprit n’est pas durable. Il ne s’agit pas non plus d’arrêter de vivre, de ne plus aimer la vie, de renoncer à tout, de critiquer ceux qui misent sur l’extérieur ou ceux qui recherchent leur intériorité ; simplement, si l’on souhaite arrêter durablement la souffrance psychique, il s’agit de gagner du temps avec une pratique appropriée, parce que l’on sait que la bonne direction a été trouvée, démontrée et testée : la solution durable n’est pas en dehors de notre esprit. En effet, la sensation de manque étant générée dans l’esprit, la souffrance du manque, la souffrance du vide vécu, ce goût intérieur de « il me manque quelque chose », ne peut être stoppé que par l'esprit. L’acquisition d’objet ou de situations étant extérieurs à l’esprit, la souffrance peut se calmer… mais temporairement. Elle finira par reprendre – à plus ou moins longue échéance, et sous une autre forme : c’est ce que l’on appelle le déplacement de symptôme.La souffrance subtile est en lien direct avec les composés, par nature impermanents. Pourquoi ? Pendant la première année de maître praticien, durant l’Entrancende®, nous abordons la structure de l’esprit, telle qu’expliquée dans l’Abhidharma. Ainsi, nous apprenons que l’esprit est composé de 5 agrégats, de 12 sphères sensorielles et de 18 processus cognitifs. Nous étudions beaucoup d’autres choses, y compris les relations d’interdépendance. Ces composants forment l’ego. L’ego forme la dualité. Etant donné que nous sommes systématiquement dans une perception selon laquelle le monde est réparti entre « moi » et « l’autre », entre « l’intérieur » et « l’extérieur », nous n’avons de cesse de percevoir le monde de façon séparée, un peu comme une opposition permanente de soi-même avec le monde l’entourant, qui n’est pourtant que sa propre vision. Là est le caractère composé et impermanent de notre perception du monde. Nous vivons le monde non pas en union mais en séparation systématique de nous-même. Cette séparation est vécue comme « il me manque quelque chose » : c’est la souffrance subtile.La souffrance subtile donne naissance à toutes les autres formes de souffrance.

La souffrance du changement (Reiki : le mal-être dû au caractère impermanent de la vie)

La souffrance du changement découle de la souffrance subtile. Elle est déjà plus perceptible dans le vécu. Comme expliqué précédemment, elle est générée par un acte égoïste ou égotique et engendre une expérience heureuse à vivre. De fait, l’action mise en place se solde par un bien-être à vivre pour la personne. Ce bien-être ayant été mis en place, il a eu évidemment un début… Nous savons déjà qu’il aura une fin. Ne dit-on pas : « c’est trop beau, cela ne va pas durer ? »En somme, nous souffrons doublement : en anticipant que ce que nous vivons va s’arrêter, puis lorsque cela s’arrête, nous souffrons de ce qui n’est plus là ! Telle est la souffrance du changement.Comment expliquer cela ? La souffrance subtile est contenue dans la souffrance du changement. Bien que l’acte ait généré un bien-être, ce vécu de bien-être contient ‘une partie de’ souffrance subtile : ce bien-être étant ainsi composé, il ne peut être qu’impermanent.Cela signifie que plus nous mettons en place des choses ou des situations basées sur un bien-être impermanent, plus nous préparons une souffrance – celle générée par la perte ou la perspective de la perte de ce que nous avons mis en place. L'enseignement bouddhiste explique qu’il s’agit d’un mal-être latent, issu du plaisir, du confort, des désirs, et qui ne sont pas le bonheur durable et parfait.Nous pouvons cependant noter que nous ne sommes pas tous égaux devant le changement et n’éprouvons pas obligatoirement la même souffrance : certaines personnes sont paralysées et perdent le goût de vivre au constat du changement. D’autres personnes trouvent leur motivation et l’envie d’avancer dans le changement. Les premières personnes ont une souffrance du changement très présente, les secondes moins.

La souffrance de la souffrance (Reiki : le mal-être dû à la maladie, aux douleurs physiques, aux émotions conflictuelles...)

Evidemment, cette souffrance découle des deux précédentes. Elle est encore plus concrète à vivre que la souffrance subtile et la souffrance du changement.La souffrance de la souffrance touche de multiples aspects : le mal-être que nous vivons en général, comme le mal de vivre, ou le stress, mais aussi des formes plus concrètes : l’annonce d’une maladie plus ou moins grave, faisant naître des questions existentielles. La présence de douleurs physiques comme la somatisation, ayant une origine non médicale.En un mot, il s’agit des difficultés, des problèmes, des peines que nous vivons au quotidien, lesquels d’ailleurs s’accumulent les uns aux autres.

Ces trois formes de souffrance sont prises en compte dans notre enseignement

Nous pourrions dire que ces trois types de souffrance sont en lien avec les trois mauvais chemins de transmigration mentionnés dans le Bouddhisme, appelés : l’ignorance, la haine-aversion et le désir-attachement. Nous les appelons le triptyque égotique en Reikiologie®, et l’abordons durant l’U.F. 2 Okuden, du cursus de praticien en Reiki Traditionnel.La souffrance subtile est issue de la non connaissance (non distinction du bien-être non durable et du mal-être).La souffrance du changement est issue du désir-attachement à vouloir obtenir un bien-être – erroné au sens où nous ne voyons pas qu’il s’agit d’un bien-être impermanent et ne nous emmenant pas vers le bien-être durable. L’on voit alors comment un bien-être peut générer un mal-être et entériner les mécanismes de souffrance psychique.La souffrance de la souffrance génère un mal-être, résultante d’une accumulation de souffrance, dans lequel nous nous sentons enfermés et parfois difficilement capables d’extraction.Voilà pourquoi dans la Reikiologie®, nous accordons la même importance d’accompagnement au bien-être qu’au mal-être. La pédagogie se base sur la connaissance des enseignements donnés par le Bouddha expliquant que ces sensations sont issues de l’ego et ont un caractère impermanent. Notre démarche consiste donc à aller vers le non ego, c'est-à-dire un vécu non duel et non conflictuel, plus profond, au-delà de « je me sens bien » ou « je ne me sens pas bien ».E.IvanezTexte déposé sous copyrights. Non autorisé à la reproduction partielle ou intégrale (mentions légales) ¤ ¤ ¤Suite avec le prochain article : Sortir de la souffrance avec l’approche bouddhiste laïque de la Reikiologie®, Reiki professionnel certifié  
Publié le

Troubles mentaux et Souffrance psychologique

troubles mentaux

Troubles mentaux en France et dans le monde - personnes en souffrance

En 2013, une étude publiée dans la revue European Neuropsychopharmacology montrait que 12 millions de personnes en France souffraient de troubles mentaux. Ce sont 18% de la population française, soit quasiment 1 français sur 5 ! Quant à l’Organisation Mondiale de la Santé, l’OMS, elle estime qu’1 personne sur 4 dans le monde souffre de troubles mentaux…La liste des troubles mentaux peut se trouver dans le CIM 10 (Classification Internationale des Maladies). Cette liste est régulièrement mise à jour et publiée par l’OMS. La sortie de la onzième version est prévue pour 2015.

De la souffrance psychologique, ou psychique, aux troubles mentaux

On a souvent tendance à confondre trouble mental et souffrance psychologique (appelée aussi souffrance psychique).Les troubles mentaux peuvent entraîner une situation de handicap physique et nécessitent une prise en charge médicale. Dans les troubles mentaux sont classifiés (liste non exhaustive) : anorexie mentale, boulimie, troubles bipolaires, la dépression, la névrose obsessionnelle, la schizophrénie, les troubles de la personnalité, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), les troubles psychotiques brefs (ou bouffée délirante aiguë), l’autisme…Quant à la souffrance psychique ou psychologique : C'est un état de mal-être, tels que le sentiment de solitude, l’anxiété, l’angoisse, le mal de vivre, le stress et les pressions de la vie...Ces états de mal-être sont des états d’esprit, et non des maladies.De fait, il existe aujourd’hui de nombreuses pratiques non médicales permettant d’accompagner efficacement ces états de mal-être, afin d’aider la personne à retrouver un état de bien-être. La Reikiologie®, pratique du Reiki Traditionnel professionnel certifié et enseigné à l’Institut de Reiki à Paris, est l’une de ces pratiques non médicales, qui relèvent de la santé mentale positive.Selon l’ampleur et l’importance que prend cette souffrance psychique, ces états de mal-être peuvent évoluer, se développer et se transformer en détresse psychologique réactionnelle.La détresse psychologique réactionnelle concerne de très fortes émotions, que l'on nomme des émotions conflictuelles, vécues par la personne, l’empêchant de vivre sa vie comme elle le souhaite Cette détresse se manifeste généralement face à des situations de vie éprouvantes ou des difficultés existentielles plus ou moins durables. La demande profonde de la personne, en réponse à cette détresse psychologique réactionnelle, est de donner un sens à ce qui lui arrive.Si la personne ne retrouve pas sa capacité d’adaptation à ces situations de la vie parfois déchirantes, abruptes et engendrant des pertes de repères importantes – en un mot, si elle n’arrive pas à gérer ce qui lui arrive et à en sortir, cette détresse psychologique réactionnelle peut elle-même évoluer, comme une déchirure intérieure à laquelle la personne ne peut plus faire face.Apparaissent des troubles mentaux.

La dépression, une souffrance bien connue des troubles mentaux

Par exemple, une personne dans son milieu professionnel entend parler d’une restructuration à venir. Elle sait que son emploi est menacé. Elle commence à vivre une période de tensions, se sent sans arrêt sous pression. Puis l’anxiété apparaît, et les angoisses, face à cet avenir incertain.Elle continue à accumuler les pressions intérieures. Et puis les insomnies apparaissent, la déprime s’installe. Et avec celle-ci des idées récurrentes et fixantes : « à quoi bon tout cela ? » Elle commence à perdre le sens de la vie. Que lui reste-t-il si on lui enlève son travail, toute sa vie, tous les projets de vie qu’elle avait et rendus possible grâce à l’existence de ce travail ?Peut-être prend-elle des calmants, mais le mécanisme intérieur de disparition de sa dynamique de vie, lui, continue à faire son œuvre…Et puis un beau matin, la rupture intérieure : l’esprit de la personne "part en vacances" : il ne supporte plus de vivre cela.La dépression est là.La personne est passée d’une souffrance psychologique à un trouble mental. L’accumulation de la première l'a fait tomber dans le second.Bien que souffrance psychologique et troubles mentaux fassent partie de la santé mentale, la première relève d’une dimension non médicale, et les seconds relèvent d’une dimension médicale. La première n’a pas besoin d’être traitée avec des médicaments. Les seconds doivent impérativement être suivis par le corps médical.Remarque : selon les autorités françaises, s'appuyant sur l'OMS, la santé mentale contient trois dimensions :
  • les troubles mentaux (dimension médicale : nécessitant l'intervention de professionnels médicaux)
  • la santé mentale positive ou épanouissement personnel (dimension non médicale)
  • la détresse psychologique réactionnelle (dimension non médicale)

La Reikiologie® : une solution de prévention aux souffrances psychologiques engendrant les troubles mentaux

Une simple souffrance psychique ou psychologique non accompagnée peut gagner en intensité, en durée, en fréquence, et ainsi dégénérer en trouble mental.C'est toute la connaissance de la Reikiologie® : comment de simples pressions de vie peuvent-elles dégénérer jusqu'à une dépression ? Que se passe-t-il intérieurement ? Que se passe-t-il dans l'esprit humain ?La Reikiologie® est une pratique de prévention de la santé ; elle est un moyen d’empêcher la souffrance psychologique, ou ces états de mal-être, de s’installer durablement, et de se développer jusqu’à la rupture intérieure.La Reikiologie® est la pratique professionnelle certifiée du Reiki Traditionnel, qui est l’union de la relaxation et de la méditation par le toucher. Elle apprend à reconnaître dans notre esprit tous ces mécanismes destructeurs qui nous emmènent dans des formes de mal-être de plus en plus sévères, et surtout, d’y répondre avec des moyens adaptés pour transformer durablement ce mal-être bloquant en dynamique et fluidités naturelles.

En quoi peut-on combattre la souffrance par le Reiki / la Reikiologie® ?

Elle est déjà l’union de la relaxation et de la méditation. Aujourd’hui, les bienfaits de la méditation et de la relaxation sont avérés grâce à des études scientifiques internationales.Puisqu’utilisant la méditation (qui est une méditation laïque spécifique), la Reikiologie® est basée sur la connaissance du fonctionnement de notre esprit : la façon dont naît la souffrance dans notre esprit et la façon dont on l’arrête définitivement. Cette connaissance nous vient des enseignements du bouddhisme, science du fonctionnement de notre esprit - mais elle est délivrée sous forme laïque, adaptée à notre culture et à notre époque.Sur cette connaissance, la Reikiologie® utilise ce mal-être, correspondant à un vécu intérieur qui stagne et bloque, pour le transformer durablement et retrouver une dynamique naturelle, afin d’avoir une santé naturelle du corps et de l’esprit à la fois.E.IvanezTexte déposé sous copyrights. Non autorisé à la reproduction partielle ou intégrale (mentions légales) ¤ ¤ ¤A lire sur les troubles mentaux :Etude européenneRapport de l'OMS sur la Santé Mentale dans le Monde 
  • FEDE
  • Qualification des services intellectuels OPQF
  • Fédération de la formation professionnelle
  • Fédération Française de Reiki Traditionnel
  • SYNDICAT DU REIKI

Institut de Reiki - Formation professionnelle diplômante en Reikiologie®

Nous souhaitons vous notifier de la parution
de nos nouveaux articles.
Il vous suffit de nous donner votre accord via ce formulaire.
Restez informé
Essayez, vous pourrez vous désinscrire à tout moment.
close-link

Abonnement

Restez informés des derniers articles
Valider