Comment sortir de la souffrance psychologique

souffrance psychologique

Cet article aborde l’évolution de la souffrance psychologique. Mais aussi les pratiques aujourd’hui à notre disposition pour l’arrêter durablement.

De la souffrance psychologique à la souffrance psychophysique : évolution

La souffrance psychologique

Nous avons abordé dans la première partie de cet article sur la souffrance psychique les types de souffrance : la souffrance

  • subtile,
  • du changement
  • et de la souffrance.

Cependant, personne ne viendra nous parler de « la souffrance de la souffrance », ni de la « souffrance du changement ». Ce que nous avons précédemment décrit sont les mécanismes destructeurs, car déclencheurs de la souffrance psychologique.

Notre métier est d’accompagner concrètement la souffrance psychologique de nos consultants vers sa fluidité et dynamique. Il ne consiste pas à édicter de grandes théories ou à faire des cours sur les cinq bouddhas.

Les 3 formes de souffrance

Nous parlerons simplement de souffrance psychologique ou de mal-être.

Notons que la souffrance psychologique est vécue différemment selon les personnes. Ainsi, elles parlent d’un mal-être estompé, diffus, et difficile à décrire, bien que présent. Ce peut être un mal-être très concret, que le consultant est capable de décrire précisément.

Des exemples concrets

Une forme concrète est, par exemple, une colère que l’on ressent comme une boule à la gorge qui oppresse.

Une forme diffuse de mal-être : je ressens comme un mal de vivre.

Ou bien encore des fixations de l’esprit. C’est notre conditionnement à toujours agir de la même façon. Un exemple. A chaque fois que la personne est face à une situation nouvelle, elle se ferme et rejette la nouveauté.

Les émotions conflictuelles sont abordées durant le cursus de praticien de Reiki. Les fixités sont abordées durant le cursus de maître praticien de Reiki.

Pour laïciser cette connaissance. Quand les bouddhistes parlent du voile des passions, la reikiologie parle d’émotions. Quand ils parlent du voile du karma, la reikiologie parle de fixités. Fixités et émotions sont intimement liées.

En Occident, nous avons une compréhension déformée des émotions. En effet, on décrit comme émotion la joie et le bonheur. Or, c’est erroné, selon le Dalai Lama. Une vidéo d’introduction explique bien cela.

Les demandes en cabinet

La souffrance psychologique prend des formes multiples chez les personnes nous consultant. Elles expriment ainsi qu’elles :

  • sont sans arrêt dans des émotions conflictuelles ;
  • n’arrivent pas à sortir de pensées récurrentes ou à se libérer de la rumination mentale (le « petit vélo ») ;
  • ressentent un mal de vivre depuis toujours (mal dans sa peau) ;
  • manquent d’adaptation et n’arrivent pas à rebondir dans la vie ;
  • déplorent un manque de créativité ;
  • se sentent régulièrement en déprime ;
  • se sentent sous pression ;
  • n’y arrivent plus, ce qui les épuise.

La pédagogie et les pratiques de la reikiologie permettent d’arrêter cette souffrance psychologique progressivement, mais durablement.

Souffrance psychologique et souffrance physique

Intérieurement, la souffrance évolue toujours similairement, de son aspect de souffrance psychologique à souffrance physique.

L’absence de connaissance de son esprit engendre une séparation de l’esprit avec lui-même (dualité).

Dans cette séparation naissent les émotions conflictuelles. Une émotion racine est la peur. Elle se décline à tous les niveaux

  • la peur de ne pas y arriver,
  • de manquer,
  • la peur de ne pas savoir ce qui va se passer…

Cumulées dans le temps, ces peurs s’ancrent intérieurement, et créent l’anxiété. La nature anxieuse de la personne, constamment sur le qui-vive, génère du stress.

Le stress s’accumule intérieurement.

Puis le corps commence à faire mal. La personne ayant mal à l’estomac se rend chez son médecin généraliste qui ne constate aucun symptôme médical. En fait, elle somatise. Le médecin lui conseille alors d’apprendre à se relaxer, pour lâcher avec le stress.

Mais si la personne ne sait pas le faire, le mal à l’estomac revient. Et ça dégénère en ulcère, par exemple…

La reikiologie tient compte de ce processus évolutif et le stoppe à la racine.

Les membres fantômes

Traditionnellement, la souffrance physique est celle que tout le monde situe dans le corps. Toutefois, la souffrance est ressentie dans l’esprit. Ainsi, il y a la souffrance psychologique ramenée au corps, et la souffrance psychologique ressentie mais non ramenée au corps.

Un exemple manifeste sont les membres fantômes. Aujourd’hui, environ 70% des personnes amputées présentent les symptômes du membre fantôme. Une personne dont la jambe est sectionnée à partir de la cuisse peut se plaindre de douleurs à sa jambe. Mais la jambe n’est plus là ! La douleur ne peut pas être dans la jambe qui n’est plus là.

Certains scientifiques établissent un lien explicatif avec le système nerveux (les nerfs coupés). Cependant, comment expliquer que la personne amputée à la cuisse, puisse avoir mal au niveau du mollet ?

De plus en plus font désormais un lien avec la phénoménologie pour expliquer cela.

La souffrance psychophysique

Il s’agit de la souffrance du corps et de l’esprit en même temps.

Reprenons l’exemple de la personne ayant développé un ulcère à l’estomac. Une fois le diagnostic établi, elle peut se demander ce qui a déclenché son ulcère. Mais aussi combien de temps les douleurs vont durer. Bref, elle s’inquiète de savoir quand elle pourra reprendre le cours normal de sa vie. Et l’anxiété renforce ses douleurs à l’estomac.

Cette anxiété, si elle n’est pas stoppée avec une pratique appropriée, se sclérosera. Avec pour conséquence un renforcement du stress déjà existant. Ensuite, une pression supplémentaire sur l’estomac déjà touché – voire sur un autre organe s’il y a déplacement de symptôme, etc.

En un mot, on peut souffrir de déplacement de symptômes toute sa vie !

Les troubles mentaux

Les troubles mentaux sont la conséquence d’une souffrance psychique qui se développe et se renforce au fil du temps. De fait, la personne n’arrive plus à sortir de la souffrance psychologique. Finalement, cela dégénère en maladie. Pour en savoir plus, se reporter à notre article : troubles mentaux, souffrance psychologique et reiki.

La méditation arrête la souffrance psychologique

Comment fonctionne-t-elle ?

Existe-t-il un cercle vertueux ? Oui : la souffrance psychologique ayant eu un début, elle peut prendre fin. C’est d’ailleurs l’enseignement des maîtres de méditation : la « cessation de la souffrance ». C’est-à-dire la possibilité d’arrêter la souffrance. La méditation stoppe le développement de la souffrance  psychologique dès sa formation et donc, tout ce qui en découle.

L’arrêt durable de la souffrance par la méditation

Arrêter la souffrance ne peut pas se faire en une seule fois, évidemment. C’est un travail de régularité à mettre en place. On appelle celui-ci un travail spirituel. C’est un travail sur la profondeur de l’esprit consistant à le dévoiler pour le déconditionner. Depuis plus de deux millénaires, la méditation, a fait ses preuves à ce sujet.

Qu’est-ce que la méditation ? Il existe beaucoup de fantasmes à son sujet. Aussi nous lui consacrerons un article.

D’ores et déjà, nous pouvons expliquer que la méditation est un véhicule vers la connaissance de soi. Elle permet de prendre conscience des mécanismes destructeurs de l’esprit. Pour apprendre à maîtriser son esprit et à stopper ce qui le pollue. La maîtrise annihile la peur. Sans les peurs, le stress n’est plus. Puis la somatisation s’arrête. Ainsi, on peut éviter la survenue de certains désordres psychophysiques, voire, certaines maladies comme l’indiquent des études internationales.

La méditation est une pratique de libération : elle permet de libérer l’esprit de ses mécanismes destructeurs. Lorsque l’on parle de méditation comme pratique de transformation de l’esprit, on dissout la souffrance. En fait, la méditation transforme l’esprit, d’un état de souffrance (mal-être) à un état de non souffrance (mieux-être). La souffrance de l’esprit n’est autre que l’ego annihilant les potentiels naturels solutionnant (qualités d’esprit). La transformation de celui-ci libère et révèle les qualités d’esprit de la personne, pouvant enfin devenir celle qu’elle souhaite profondément.

La reikiologie, méditation par le toucher pour aller mieux

Sens général

Le reiki est une méditation guidée, en pleine conscience, pour la personne allongée à ne rien faire. La présence du corps facilite grandement la mise en place de cette méditation par le toucher.

Il remet en route la personne dans ses potentiels naturels solutionnants. En effet, chaque être humain a un esprit parfait en essence, dénué de souffrance. Mais il est plus ou moins chargé de souffrance (ego). Nous redéclenchons en nous, par résonance, et au gré des situations, la partie parfaite et la partie égotique. Tant que nous sommes duels, l’une ou l’autre prend le dessus. Dans un environnement sous pression, une personne ressent alors du stress (partie égotique). Mais une autre personne, dans le même environnement, ne ressentira aucun stress (partie parfaite).

La reikiologie se base sur cette connaissance pour désamorcer les mécanismes générateurs de souffrance.

En détail

Le déroulement d’une séance de reiki s’adapte à la souffrance expliquée par le consultant :

Introduction au reiki

Il existe plusieurs formation bien-être autour du reiki.

Par exemple la journée « reiki débutant« , de l’Académie de Pleine Présence. Cette formation est reconnue par la Fédération Française de Reiki Traditionnel.

Mais auparavant, on peut se renseigner sur la page suivante, pour connaître toutes les possibilités du reiki pour les débutants.