Avant de parler des bienfaits de la méditation, il convient de définir ce que l’on entend par « santé ».

La méditation et la santé (mentale, bien-être et médecine)

La santé médicale et la santé non médicale pour une santé globale de l’être humain

Depuis ces dernières années, les articles dans les magazines et à la télé en France portant sur les bienfaits de la méditation, font l’éloge de ses effets en expliquant la réduction, voire la disparition des symptômes médicaux grâce à la pratique méditative. Sur le plan international, étude clinique après étude clinique, on s’attache à mesurer ces effets et à les rendre publics.

Il est important de pouvoir mesurer les effets de la méditation, mais, il ne s’agit pas d’enfermer la méditation dans le domaine médical, avec un rôle qui n’est pas le sien à l’origine : une pratique servant à la guérison des symptômes médicaux.

Lorsque l’on prend en compte l’historique de la France sur la compréhension de la santé de l’être humain, cette tendance n’a rien de bien vraiment étonnant. Nous avions déjà abordé ce sujet dans un article en avril 2014.

L’organisation Mondiale de la Santé / OMS et la santé mentale

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1946, l’Organisation Mondiale de la Santé, l’OMS, dirigée par 193 Etats membres, dont la France, définissait la notion de la santé humaine : « un état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Ainsi que le cite l’OMS dans son aide-mémoire n°326 d’Octobre 2007, « Cette définition va au-delà du paradigme biomédical occidental traditionnel qui traite le corps, l’esprit et la société comme des entités séparées en reflétant une conception plus holistique de la santé. »

La compréhension de l’OMS sur la santé humaine est une compréhension de santé globale mêlant à la fois la santé médicale et la santé non médicale. La santé médicale concerne le traitement des symptômes (expression des maladies), en lien avec le corps ou l’esprit. La santé non médicale concerne le bien-être de la personne, et pour citer l’OMS, ce point porte sur la sensation d’être bien physiquement, mentalement et socialement.

On peut comprendre cette définition comme la volonté de ne plus considérer uniquement la démarche curative, mais aussi la démarche préventive dans la santé, laquelle santé ne se résume pas à la santé médicale, mais aussi à l’intégration de la santé non médicale.

Reprenant des années plus tard cette notion de santé globale, l’OMS va plus loin en définissant la notion de santé mentale : « la santé mentale fait l’objet d’un large éventail d’activités qui relèvent directement ou indirectement du « bien-être », tel qu’il figure dans la définition [citée ci-dessus] de la santé établie par l’OMS », et précise que « la santé mentale englobe la promotion du bien-être, la prévention des troubles mentaux, le traitement et la réadaptation des personnes atteintes de ces troubles. »

Toujours pour citer l’OMS :

  • « La santé mentale fait partie intégrante de la santé; en effet, il n’y a pas de santé sans santé mentale.
  • La santé mentale est plus que l’absence de troubles mentaux.
  • La santé mentale est déterminée par des facteurs socioéconomiques, biologiques et environnementaux. »

Nous nous permettons ici de citer un passage entier, extrêmement intéressant, de l’Organisation Mondiale de la Santé, issu de l’aide-mémoire n°220 écrit en août 2014, où l’OMS montre la dimension positive de la Santé Mentale : « La santé mentale est une composante essentielle de la santé. (…) Cette définition a pour important corollaire que la santé mentale est davantage que l’absence de troubles ou de handicaps mentaux. La santé mentale est un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté. Dans ce sens positif, la santé mentale est le fondement du bien-être d’un individu et du bon fonctionnement d’une communauté.

La santé et le bien-être mentaux sont indispensables pour que l’être humain puisse, au niveau individuel et collectif, penser, ressentir, échanger avec les autres, gagner sa vie et profiter de l’existence. C’est pourquoi, la promotion, la protection et le rétablissement de la santé mentale sont des préoccupations centrales pour les personnes, les collectivités et les sociétés partout dans le monde. (…)

Des facteurs sociaux, psychologiques et biologiques multiples déterminent le degré de santé mentale d’une personne à un moment donné. Ainsi, des pressions socio-économiques persistantes sont des facteurs de risque reconnus pour la santé mentale des individus et des communautés. Les données factuelles qui l’attestent le mieux sont les indicateurs de pauvreté, notamment les faibles niveaux d’instruction. Les problèmes de santé mentale sont également associés aux éléments suivants: changement social rapide; conditions de travail éprouvantes; discrimination à l’égard des femmes; exclusion sociale; mode de vie malsain; risques de violence ou de mauvaise santé physique; et violations des droits de l’homme. (…) »

La France et la santé mentale

En juin 2008, la France a adhéré à un pacte européen pour la Santé Mentale et le Bien-être, à la suite de la Conférence Européenne « Ensemble pour la Santé Mentale et le bien-être ». Le Ministère des Affaires Sociale, de la Santé et des Droits des Femmes reprend cette définition de la Santé Mentale et écrit sur son site dès juillet 2009 : « Les pays européens (commission européenne de l’Union européenne et conférence ministérielle européenne de l’OMS – 2006) distinguent la santé mentale ‘positive’, notion proche de celle du ‘bien-être’ et la santé mentale ‘négative’ qui regroupe d’une part la détresse psychologique témoignant d’une souffrance psychique plus ou moins importante et, d’autre part, les troubles mentaux. »

A la suite d’une demande d’une Ministre d’Etat, un rapport de 254 pages, intitulé « La Santé Mentale, l’affaire de tous. Pour une approche cohérente de la qualité de vie », sortait en novembre 2009 en France. Dans le chapitre 1, le rapport distingue trois dimensions à la santé mentale :

  1. Les troubles mentaux
  2. La détresse psychologique
  3. La santé mentale positive

Les troubles mentaux relèvent du domaine du médical, avec une classification diagnostique et doivent être accompagnés par des actions thérapeutiques et/ou médicamenteuses. Parmi eux sont nommés les troubles psychotiques (schizophrénies), les psychoses maniaco-dépressives, les troubles dépressifs caractérisés, les troubles anxieux, et les troubles de la personnalité.

La détresse psychologique (et toute la souffrance psychologique qui y est liée) relève d’une dimension non médicale, puisqu’elle révèle un état de mal-être, avec des symptômes anxieux et dépressifs, peu intenses ou passagers, qui peuvent être réactionnels à des situations éprouvantes et à des difficultés existentielles. L’Institut de Reiki la nomme lui-même, en ce sens, détresse psychologique réactionnelle et y répond avec le cursus de maître praticien en Reiki Traditionnel, s’adressant à des demandes d’accompagnement où le mal-être est induit par les situations éprouvantes et les difficultés existentielles.

Enfin, la santé mentale positive, appartenant aussi à une dimension non médicale, montre un état de bien-être, où la personne a un sentiment positif, d’équilibre et d’harmonie avec elle-même et son environnement. L’Institut de Reiki répond à cette demande avec le cursus de Praticien en Reiki Traditionnel, permettant d’apprendre à accompagner les demandes de bien-être relevant du champ de la Santé Mentale Positive, avec le Reiki – la Santé Mentale Positive consistant à la sensation d’épanouissement personnel, de bien-être, de réalisation de soi.

Santé non médicale et santé médicale et les bienfaits de la méditation

La méditation : expérience physique

Chaque personne s’entraînant régulièrement et correctement peut noter les bienfaits de la méditation avec ces évolutions naturelles physiques – moins de stress et respiration, jusqu’ici accélérée du fait des pointes de stress, plus calme ; moins de sensation de fatigue psychique (réflexion) ; une meilleure activité cérébrale se notant par un mode de pensée plus ouvert, serein, rapide, factuel ; un meilleur fonctionnement du corps en général.

Dans le paragraphe suivant traitant des études cliniques sur la méditation, nous verrons que les effets de la méditation ont fait l’objet d’études cliniques et ont été mesurés.

Les bienfaits de la méditation sont indéniables et connus (Christian Mortier, dans son livre Le Reikibunseki®, l’Analyse de la Force de l’esprit, p.90) :

  • Effet physiologique : diminution du rythme cardiaque
  • Effet cérébral : augmentation des rythmes alpha et thêta avec notamment une meilleure synchronisation de la répartition de l’activité cérébrale
  • Effets biochimiques : diminution du cortisol et du cholestérol
  • Effets respiratoires : diminution du rythme respiratoire et des besoins en oxygène

La méditation : expérience intérieure (au niveau de l’esprit)

La tentation est grande de se couper du sens profond de la méditation et de la réduire à un outil permettant d’arrêter les maladies ou de résorber les symptômes physiques et psychiques – en un mot, en une pratique de santé prenant en compte uniquement le caractère médical lié à l’être humain, et non plus sa dimension holistique.

Toutefois, le rôle de la méditation ne se résume pas aux effets générés sur le corps physique, mais aussi aux effets générés sur l’esprit-conscience ; l’esprit étant à prendre au sens de conscience – avec nos pensées, nos émotions conflictuelles – et non pas l’esprit réduit au corps-cerveau. En un mot, il s’agit du vécu de chacun, ce que les maîtres bouddhistes nomment l’esprit-expérience.

Ainsi, le méditant discipliné, régulier et respectueux du sens de la méditation, vit les bienfaits de la méditation et ses effets positifs au fil du temps : moins de rumination mentale avec un lâcher prise facilité face aux pensées récurrentes et fixantes (jusqu’à leur dissolution) ; une ouverture de l’esprit (lâcher prise avec des préjugés et schémas tous faits, libération des schémas de pensées annihilants vers un espace de liberté intérieure, envie de découverte de la vie et des autres, envie de vivre le monde et ses multiples composants différents) ; une tonicité mentale naturelle, une vivacité de l’esprit (réflexion et analyse factuelle des situations, adaptabilité, humour…) ; une meilleure attention et concentration ; une meilleure mémoire ; une augmentation de l’habileté perceptuelle ; un non-jugement ; une capacité à devenir autonome et ne pas se laisser influencer ; une motivation naturelle de vie et une joie de vivre naturelle ; une baisse des réactivités émotionnelles (diminution de l’anxiété, empathie envers autrui, équanimité)…

En un mot, le méditant apprend à utiliser le fonctionnement de son esprit ; il prend conscience des mécanismes qui l’emmènent dans sa souffrance naturelle et toutes les formes de mal-être en découlant, et il prend conscience des ressources magnifiques de son esprit, expression de son bien-être parfait et durable. Ainsi, le méditant apprend à transformer le vécu conflictuel généré dans son esprit en vécu non conflictuel, s’emmenant lui-même dans sa profondeur de l’esprit, pour y trouver sa dimension intérieure et donner du sens à sa vie.

Ceci est le premier des bienfaits de la méditation : celui du bien-vivre ou du mieux-vivre psychologiquement. C’est le sens profond. Le second sens de la méditation va toucher le corps, qui est traditionnellement considéré comme la partie ‘non profonde’, ‘superficielle’ de l’être humain : un travail sur l’esprit emmène l’être humain dans sa profondeur. Un travail sur le corps n’emmène pas l’être humain dans sa profondeur.

Il est alors manifeste que le corps et l’esprit étant liés, si l’esprit va mieux (moins de vécu conflictuel), les tensions générées par l’esprit et venant impacter le bon fonctionnement du corps vont se dissoudre, permettant au corps de trouver ou retrouver son fonctionnement naturel, et donc, pour la personne qui médite, d’être moins sujette à des douleurs, d’avoir moins de symptômes relevant du médical.

Nous sensibilisons le lecteur sur le fait que la pratique régulière de la méditation n’empêche pas la maladie : il existe de grands maîtres de méditation tombant malades, comme tout le monde. En revanche, ils vivent leur maladie tout à fait différemment (pas de vécu conflictuel engendré par la maladie). Les bienfaits de la méditation ne sont pas synonymes d’absence de maladie.

Les études cliniques sur les bienfaits de la méditation

En septembre 2003, des chercheurs scientifiques, spécialisés sur le cerveau, se sont réunis avec des maîtres bouddhistes de méditation, dont le Dalaï Lama, lors d’un colloque intitulé Investigating the Mind, à l’Institut de Technologie, Boston, Massachusetts, Etats-Unis. Ils communiquaient pour la première fois les résultats d’études menées depuis plusieurs années sur la méditation, avec des méditants avérés bouddhistes, pour définir officiellement les bienfaits de la méditation et ses effets.

Mesurer les effets et les bienfaits de la méditation

Les études nommées individuellement ci-dessous sont des exemples que nous avons pris, à titre d’illustration, et ne se veulent pas exhaustives.

L’Institut de Reiki est d’avis que dans une étude clinique, il faut retenir deux plans : celui du corps, mesurable par des appareils divers, et celui de l’esprit-énergie de la personne, uniquement mesurable par la personne elle-même. Pourquoi ? Parce que le corps physique étant concret, il est facile à observer et à mesurer avec un appareil pour le scientifique. En revanche, l’esprit-énergie de la personne étant sans substance, il n’y a que la personne ayant une émotion ou une pensée, un bien-être ou un mal-être, qui peut s’exprimer sur son vécu : elle ne peut pas prendre son mal-être ou son bien-être, et le poser sur une table pour le montrer au scientifique. Le vécu de mal-être ou de bien-être déclenche ensuite une activité décelable sur le corps… mais l’activité du corps n’est en aucun cas le vécu de la personne.

Dans une étude clinique, il faut donc :

  • Les appareils servant à mesurer les effets de la méditation sur le corps. Ces mesures sont vérifiables par tous (vérification scientifique)
  • Le positionnement de la personne elle-même qui médite : aucun scientifique ne peut parler du vécu de l’individu à sa place. Cela reste quelque chose de personnel. Mais si tout un groupe de méditants décrit un vécu similaire, il s’agit de vérification scientifique empirique.

La validation des effets d’une pratique ne peut donc avoir lieu que si ces deux plans sont respectés : les appareils de mesure doivent corroborer ce qui est affirmé. De même, les personnes vivant la pratique ou bénéficiant de la méditation doivent corroborer un mieux-être en se basant sur leur expérience directe : leur vécu.

Les bienfaits de la méditation et ses effets les plus étudiés et observés

Les Etats-Unis étant très en avance dans les recherches scientifiques et les études cliniques sur les bienfaits de la méditation et ses effets, la plupart des résultats nous viennent d’eux.

Ces études portent principalement sur deux grands axes de méditation : la méditation tibétaine et la méditation de pleine conscience.

Concernant la méditation tibétaine, de grands maîtres de méditation ou de grands méditants en lien avec le Dalaï Lama se sont prêtés au jeu des mesures des appareils pour observer les bienfaits de la méditation sur le corps et ses effets. Il faut savoir que ces personnes cumulent des milliers et milliers d’heures de méditation, ce qui permet des études et des résultats très poussés.

Concernant la méditation de pleine conscience, c’est une méditation qui a été laïcisée par l’Américain Jon Kabat Zinn, un ami du Dalaï Lama et membre du Conseil d’Administration Mind and Life Institute ; il a fondé une Clinique de Réduction du stress où il a développé un programme de mesure et d’observation des effets de la méditation sur la réduction du stress et de l’anxiété. Ce programme, que la France a commencé à découvrir il y a quelques années, est appelé MBSR : Mindfulness Based Stress Reduction. Il a connu un fort essor dans le monde médical à qui il était dédié, du fait qu’il était le premier et le seul à proposer cela à l’époque. Le psychiatre français Frédéric Rosenfeld, pratiquant de la méditation vipassana d’origine indo-birmane, de la méditation zen et de tai-chi, explique que le MBSR reprend des pratiques méditatives qui avaient fait leur preuve, puisque c’est un mélange de [Hatha] yoga, de zen et de méditation Vipassana. Jon Kabat-Zinn lui-même explique qu’il est allé puiser dans les pratiques méditatives ancestrales et dans les techniques de gestion du stress pour établir son programme de réduction du stress par la pleine conscience.

A ce sujet, nous en profitons pour rappeler que la méditation, au sens générique, est issue du Bouddhisme, et que plusieurs formes et pédagogies se sont développées ensuite dans l’enseignement bouddhiste, en fonction des capacités de compréhension des personnes qui voulaient apprendre à méditer. Il serait intéressant d’avoir des études portant sur d’autres pratiques de méditation, comme cela a parfois été le cas avec la méditation zen. Elles montreraient ce que sait tout méditant accompagnant du mal-être des personnes : si la méditation est correctement effectuée, quelle qu’en soit la pédagogie ou l’origine (tibétaine, vipassana, zen, calme mental, méditation laïque…), les effets et les bienfaits de la méditation observés sont les mêmes…

Il y a encore beaucoup de progrès à faire et des recherches continuent à être effectuées pour comprendre les liens entre la méditation et les effets observés sur le corps, et particulièrement :

  • la production de certaines substances biochimiques du corps
  • l’activité cérébrale qui « donne l’ordre » à l’organisme de produire ces substances.

Les études cliniques internationales jusqu’ici menées pour démontrer les bienfaits de la méditation ont porté sur des facteurs psychologiques, tels que l’anxiété, le stress, mais aussi des troubles plus sévères tels la dépression, voire même des troubles du comportement alimentaire, les addictions. D’autres études se penchent sur le vécu des personnes, comme le ressenti de la douleur. D’autres encore sur le corps : la pression artérielle, les cellules, les substances biochimiques, la plasticité neuronale.

La méditation pour lâcher prise face à la douleur

Le neuropsychologue Pierre Rainville, avec Joshua Grant, des chercheurs de l’Université de Montréal, ont mené une étude pour vérifier les effets et les bienfaits de la méditation zen sur la douleur.

Ils ont pris 17 personnes parmi une population non bouddhiste, cependant habituées à une pratique méditative poussée et régulière puisque cumulant chacune 6.400 heures de méditation zen.

Ils ont également pris 18 personnes ne pratiquant pas la méditation.

Pour mesurer les effets de la douleur, ils ont placé sur le mollet des sujets une plaque de plus en plus chaude. Il s’agissait de voir jusqu’à quel degré de température la douleur était supportable pour les sujets. Les non méditants s’arrêtaient à une température maximale de 48 degrés.

Les méditants s’arrêtaient à une température maximale de 50 degrés, et certains même 53 degrés.

La vérification a ici été effectuée en se basant sur le vécu des sujets : ce sont eux qui ont exprimé jusqu’où ils supportaient la douleur.

La vérification a aussi été effectuée sur le corps : il a été mesuré avec un IRM (imagerie par résonance magnétique) montrant que l’épaisseur des fibres nerveuses est plus grande dans certaines zones du cerveau, entre autres dans le cortex cingulaire antérieur, chez les personnes qui méditent que chez celles qui ne méditent pas. Or, ces zones du cerveau sont associées à la douleur.

Cela signifie que plus les sujets ont pratiqué la méditation, plus ces zones sont épaisses, et meilleure est leur résistance à la douleur.

En 2014, une neuroscientifique de l’université de Yale, le Dr. Hedo Kober, a mené une étude pour étudier les effets et les bienfaits de la méditation sur la douleur. Il s’agissait d’une étude portant sur la pleine conscience. Les sujets de l’étude ont été stimulés avec une chaleur forte sur leurs bras, par deux fois. La première fois, ils n’ont pas reçu de directive en particulier. La seconde fois, il leur a été demandé de pratiquer la méditation dans le même temps, et d’être en pleine conscience avec les questions suivantes : « est-ce que la douleur est tolérable ? », « puis-je gérer cette douleur ? ». Les résultats montrent que les pratiquants de la méditation ressentent une douleur de 27% inférieure à celle des non pratiquants. Par ailleurs, les résultats ont montré que l’activité cérébrale des méditants était de 45% moins importante, dans les zones que l’on connaît du cerveau reliées à la douleur. (Source)

La méditation et le système immunitaire

En 2003, une étude a été menée à l’Université Wisconsin-Madison, aux Etats-Unis. Elle concernait 25 personnes ayant médité selon un programme d’entraînement de 8 semaines, et un groupe contrôle de 16 personnes n’ayant pas médité.

A l’issue de cette période, un vaccin antigrippal a été injecté sur les 25 méditants et sur le groupe contrôle. La résultante a été une variation nette observée au niveau des anticorps. Les anticorps sont des protéines produites par le système immunitaire pour détruire des virus et d’autres substances nocives. Une production accrue d’anticorps, située entre +5% et +25%, a été observée après un mois chez les 25 personnes méditantes, générant une immunité renforcée chez ces personnes. Cette production d’anticorps a perduré jusqu’à quatre mois après l’injection du vaccin. Une autre démonstration des bienfaits de la méditation.

David Servan-Schreiber écrivait en 2008 qu’une étude à l’Université de Los Angeles, Californie, Etats-Unis, montrait que la méditation de pleine conscience renforçait le système immunitaire des porteurs du VIH. 50 hommes porteurs du virus ont pratiqué 30 à 45 minutes de méditation tous les jours durant 8 semaines. Ce ne fut pas le cas pour le groupe contrôle. Le taux de cellules CD4, des cellules immunitaires qui disparaissent avec la propagation du virus, avait diminué pour le groupe contrôle, alors qu’il s’était maintenu pour le groupe des méditants.

La méditation et la dépression

Des études publiées dans les années 2000 et 2004, dans le Journal of Counseling Psychology®, de l’APA (American Psychological Association) montrent les bienfaits de la méditation, qui peut être un outil puissant dans la réduction des rechutes de la dépression chez les patients souffrant de dépression récurrente. Le programme MBCT réduit les taux de rechute de près de 50% pour les patients avec 3 ou plusieurs épisodes précédents de dépression. En plus de réduire la rechute de la dépression, des techniques de méditation de pleine conscience peuvent contrer la dépression en diminuant la pensée négative et la rumination mentale.

Sachant que 50% des personnes ayant déjà eu un épisode dépressif connaissent une récidive, le traitement actuel proposé pour éviter les rechutes est une prescription d’au moins 24 mois d’antidépresseurs, une étude a été menée entre 2010 et 2011. Récemment, début 2015, la revue médicale The Lancet a publié les résultats d’une étude à ce sujet, menée à l’Université d’Oxford dans le Département de la Psychiatrie.

Au Royaume Uni, 424 patients adultes ayant souffert d’au moins trois épisodes dépressifs majeurs ont été recruté et séparés en deux groupes égaux : l’un de 212 effectuant de la méditation (de pleine conscience) durant deux ans, et l’autre de 212 continuant à prendre des antidépresseurs durant deux ans. Les deux façons ont eu des résultats positifs : pour éviter ou retarder la rechute, pour éviter des symptômes dépressifs résiduels, et pour l’amélioration de la qualité de vie. L’étude conclut aux bienfaits de la méditation, avec une efficacité égale à celle des antidépresseurs pour éviter les rechutes.

La méditation et le stress

Les bienfaits de la méditation avérés par les résultats d’une étude menée par Herbert Benson, professeur de médecine à l’université de Harvard, fondateur de l’Institut Benson-Henry pour la médecine esprit-corps de l’hôpital général du Massachusetts (Boston, Etats-Unis), et participant du colloque Mind Science en 1991 (avec le Dalaï Lama, entre autres), ont été révélés en 2013. Cette étude s’intitulait Relaxation response induces temporal transcriptome changes in energy metabolism, insulin secretion and inflammatory pathways.

Il est connu que sous l’effet de stress, le cerveau produit des substances biochimiques. Celles-ci sont sans effet nocif pour le corps jusqu’à un certain seuil seulement. Afin de neutraliser l’excès de stress, Benson s’est intéressé aux pratiques de méditation, de yoga, de tai-chi, et à des exercices de respiration, et a baptisé les effets générés par ces pratiques, qui sont un relâchement des muscles, et une consommation diminuée d’énergie, de pression sanguine, du rythme cardiaque, la Relaxation Response – la Réponse de Relaxation. 26 adultes ont participé à l’étude menée par Benson et ont appris la méthode de Réponse à la Relaxation de Benson, durant huit semaines. Leurs gènes ont été observés avant et après cette formation. L’étude a révélé qu’au bout de 20 minutes de séance, plusieurs groupes de gènes subissent un changement important : métabolisme, sécrétion d’insuline, circuits de l’inflammation et télomères (les télomères protègent les extrémités des chromosomes ; ils sont impliqués dans le vieillissement et raccourcissent avec l’âge, l’inflammation et le stress). L’étude a également montré qu’avec cette séance, le rythme cardiaque et la pression sanguine baissent (via l’augmentation d’un gaz vasodilatateur, le monoxyde d’azote).

D’autres bienfaits de la méditation : en mars 2013, l’Université de Californie a publié une étude démontrant que la méditation (être pleinement présent à ce que l’on vit) fait baisser le niveau de stress, en mesurant une baisse du niveau de cortisol, l’hormone du stress (plus le cortisol dans l’organisme est élevé, plus le stress est présent). L’étude a été principalement menée par Tonya Jacobs, chercheur au centre Davis Mind and Brain. Un groupe de volontaires a été le sujet de l’étude, avant et après une retraite de méditation effectuée durant trois mois intensifs. Deux plans ont été mesurés : d’une part le niveau de cortisol chez les sujets, à l’aide de prélèvements de salive. D’autre part un questionnaire rempli par les sujets où ils donnaient des informations sur leurs différents états d’esprit et cognitifs. Durant la retraite méditative de trois mois, les sujets ont développé la contemplation, l’introspection (expériences intérieures) et la pleine conscience du moment présent. Ils ont également appris à développer l’amour bienveillant, la compassion, l’empathie, l’équanimité.

Les résultats montrent que les personnes utilisant le plus leurs capacités cognitives et vivant une expérience directe (moment présent) sont celles dont le taux de cortisol était bas – que ce soit avant et après la retraite. Par ailleurs, les personnes dont les tests ont montré qu’elles utilisaient mieux leurs capacités cognitives après la retraite qu’avant, ont vu leur taux de cortisol baisser après les trois mois intensifs à méditer et les bienfaits de la méditation.

La méditation et l’anxiété

En 1992, une étude menée par Jon Kabat-Zinn, intitulée Effectiveness of a meditation-based stress reduction program in the treatment of anxiety disorders, prend en considération des personnes sujettes aux troubles anxieux et leur fait suivre un programme de méditation de pleine conscience durant trois mois. Ces personnes ont été diagnostiquées avec un trouble anxieux généralisé ou un trouble panique (avec ou sans agoraphobie). Des évaluations ont été régulièrement menées, avant et durant l’étude, par les personnes elles-mêmes ainsi que des thérapeutes [les troubles anxieux généralisés et les troubles paniques sont abordés dans l’U.F. 5 module 2 du cursus de praticien en Reiki Traditionnel]. Parmi les 22 sujets, 20 ont présenté des baisses importantes du taux d’anxiété (et de dépression) ; le suivi a montré que ces changements se maintenaient. L’étude en a conclu des bienfaits de la méditation, à savoir qu’un entraînement régulier à la méditation permettait de réduire les symptômes d’anxiété, et de panique, et pouvait aider à maintenir ces baisses chez les patients atteints de trouble anxieux généralisé (TAG), de trouble panique et de trouble panique avec agoraphobie.

Une étude menée en 2013 par le Docteur Madhav Goyal à l’Université John Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats-Unis, consistant en 41 essais sur 2.993 participants. L’étude a révélé qu’une trentaine de minutes quotidiennes de méditation durant 8 semaines contribuent à soulager les symptômes d’anxiété et de dépression sur des personnes ne souffrant pas de forme sévère d’anxiété et de dépression. Cette étude a aussi révélé les bienfaits de la méditation, à savoir qu’elle peut fournir une amélioration du stress psychologique et même de la douleur. Parution du contexte de l’étude et des résultats : JAMA Internal Medecine.

La méditation, la fatigue et les insomnies chroniques

Une étude A randomized, wait-list controlled clinical trial: the effect of a mindfulness meditation-based stress reduction program on mood and symptoms of stress in cancer outpatients, menée par le psychologue canadien Michael Speca à l’Université de Calgary et publiée en 2000 dans le journal Psychosomatic Medecine, a porté sur des malades atteints du cancer et suivant un programme de méditation. Parmi divers points vérifiés, dont les améliorations de l’humeur et la baisse du stress, la sensation de la fatigue a été mesurée. Les patients, consentants, ont suivi une séance de méditation hebdomadaire en groupe, d’une heure trente, pendant 7 semaines ; ils devaient également pratiquer régulièrement la méditation à la maison. Par rapport au groupe contrôle, qui n’a pas suivi le programme de méditation, les bienfaits de la méditation se sont mesurés par une baisse globale de 65% de la perturbation de l’humeur et une baisse de 31% des symptômes de stress, alors observées. Le groupe de patients ayant médité a aussi signalé une réduction de la sensation de fatigue.

Une autre étude publiée en septembre 2010 dans Neurology, intitulée MS quality of life, depression, and fatigue improve after mindfulness training: a randomized trial, a été menée par le suisse Paul Grossman à l’Universitätsspital Basel [CHU de Bâle]. La qualité de vie liée à la santé est souvent très réduite chez les personnes atteintes de sclérose en plaques, et l’incidence de la dépression, la fatigue et l’anxiété étant élevés, l’étude avait pour objectif d’examiner les effets et les bienfaits de la méditation, par l’entraînement à la pleine conscience, sur la qualité de vie, la dépression et la fatigue chez des adultes atteints de sclérose en plaque. 150 patients souffrant de sclérose en plaque, de forme légère à modérément grave, ont été choisis au hasard et séparés en deux groupes : 76 suivant l’entraînement à la méditation durant 8 semaines et bénéficiant des soins médicaux habituels et 74 personnes ne bénéficiant que des soins médicaux habituels. Des mesures ont été prises au départ, durant les 8 semaines et encore 6 mois après la fin de l’entraînement. L’effet bénéfique de la méditation a été plus notable chez les personnes avec davantage de signes de dépression et de fatigue au début de l’étude clinique. Un tiers des participants ont bénéficié d’améliorations très importantes puisqu’à la fin du programme d’entraînement de 8 semaines, et jusqu’à 6 mois plus tard, ils ne présentaient plus les symptômes de fatigue, d’anxiété et de dépression.

Cynthia Gross, Ph.D., du College of Pharmacy and School of Nursing, a mené une étude, Mindfulness-based stress reduction versus pharmacotherapy for chronic primary insomnia: a randomized controlled clinical trial, pour voir les effets et les bienfaits de la méditation comme traitement de l’insomnie chronique. 30 personnes ont été partagées au hasard en deux groupes : l’un prenant des médicaments pour dormir, le second suivant un programme de réduction de stress avec la pleine conscience. Durant 8 semaines, les méditants ont suivi des cours quotidiens de 2h30 avec une retraite durant toute la journée ; ils ont poursuivi les méditations à la maison durant 3 mois. Les non méditants ont pris, durant ces 8 semaines, des médicaments avant d’aller dormir, avec une continuité durant 3 mois. Tous les participants au programme de pleine conscience s’endormaient plus rapidement, dormaient mieux et plus longtemps. Pour leur part, une partie de ceux qui prenaient des médicaments ont signalé des effets secondaires, ce que n’a pas eu le groupe de méditants. Cela a placé les résultats de la méditation au même niveau que ceux des médicaments.

Les bienfaits de la méditation dans la Reikiologie (toucher méditatif thérapeutique)

L’utilisation thérapeutique de la méditation

Le Reiki fondé par le méditant japonais Mikao Usui en 1922 (et laissé à l’état embryonnaire à son décès en 1926) est décrit par son fondateur comme une pratique de ‘guérison de l’esprit’. Aujourd’hui, scientifiques et méditants avérés s’accordent à dire que la guérison de l’esprit n’est pas à comprendre au sens médical. Mais en tant qu’expression employée en lien avec la méditation, elle décrit la guérison du mal de vivre, du mal-être psychique ou de la souffrance psychologique. Le Reiki relève de la santé mentale positive non médicale.

Le Reiki est l’union de la relaxation et de la méditation par le toucher ; il fait appel aux ressources naturelles que l’être humain possède en lui. Les bienfaits de la méditation du reiki : ces ressources émergent grâce à elle.

Nous avons déjà publié une série d’articles sur la souffrance en général, et donné les définitions des différents termes employés autour de la souffrance.

Nous avons longuement parlé de ce qu’est la souffrance naturelle dans la Reikiologie®. Les bienfaits de la méditation employée dans le Reiki Traditionnel : l’arrêt de cette souffrance naturelle, qui « ne relève ni du médical, ni du psychothérapeutique. Elle résulte de l’absence d’un état d’esprit chez l’être humain, l’empêchant de donner du sens à sa vie (à sa dimension humaine profonde). » (citation de Christian Mortier, Ibid., page 53).

L’accompagnement et la relation d’aide avec le Reiki / Reikiologie®

La souffrance naturelle, nommée souffrance subtile dans les enseignements bouddhistes, résulte de la dualité de notre esprit, qui ne se reconnaît pas lui-même, et fonctionne, dans sa dualité, avec une partie génératrice de souffrance entachant son bien-être naturel parfait. Nous vivons un cercle vicieux car la séparation de l’esprit avec lui-même fait naître diverses émotions, dont la peur / anxiété, elle-même génératrice de stress. La psychosomatique (douleurs diverses) est un trouble fonctionnel qui naît du stress (quand la cause n’est pas médicale). Puis ce trouble peut évoluer en trouble lésionnel si les mécanismes destructeurs ne sont pas arrêtés par une pratique adaptée telle que la méditation, répondant directement, en profondeur, à la connaissance de la nature de son esprit. Agir avec la méditation permet de remonter à la source de la souffrance, pour la transformer définitivement en non souffrance, et arrêter tous les troubles naissant de la dualité de l’esprit. Il n’y a donc aucune surprise à ce que les résultats cliniques obtenus et évoqués ci-dessus notent des bienfaits de la méditation en faisant état de la disparition de certains symptômes à la suite de pratiques comme la méditation.

Evidemment, la Reikiologie®, le Reiki professionnel certifié respectant la pratique d’origine de Mikao Usui, développé dans son enseignement sous forme laïque et occidentale afin d’être accessible à tous, tient compte de ce processus évolutif de la souffrance et étant une pratique de relation d’aide et d’accompagnement de la personne, elle permet d’utiliser la méditation comme thérapie de relaxation méditative. Sa mise en œuvre apporte tout ce qui est décrit dans le paragraphe précédent ‘la méditation : expérience intérieure (au niveau de l’esprit)’.

Elle est présentée à deux niveaux, selon la demande des personnes qui viennent consulter et sont en demande de séance de Reikiologie :

  • bienfaits de la méditation pour les demandes relevant du champ d’application de praticien en Reiki Traditionnel / Reikiologue® certifié niveau I: demandes traitant de ce que nous appelons l’aspect non profond de la personne, le corps physique (en opposition à l’esprit-conscience) :
    • lâcher prise face à la douleur pour tout ce qui relève des douleurs et tensions physiques : somatisation, avec par exemple migraines, mal de dos, mal de ventre (origine non médicale) ; séances de reiki en pré- ou postopératoire ; maladies auto-immunes, cancers, maladies graves (avec accord du médecin) ;
    • confort physique face à la maladie ;
    • fatigues anormales (origine non médicale), insomnies ;
    • stress ;
    • trop plein émotionnel : anxiété, angoisses…
  • bienfaits de la méditation pour les demandes relevant du champ d’application de maître praticien en Reiki Traditionnel / Reikiologue® certifié niveau II: demandes traitant la profondeur de la personne, en plus du champ d’application de praticien, à savoir :
    • Accompagnement de maladies, en complément et avec accord du corps médical, avec des questions existentielles – pour donner du sens à la maladie
    • Transformation des émotions conflictuelles en dynamique de vie
    • Capacité d’adaptation à la vie

Sur ce champ d’application, la Reikiologie® « permet de développer son équilibre par l’arrêt des mécanismes destructeurs émotionnels, d’améliorer l’efficacité personnelle et l’autonomie à des situations nouvelles. Ces situations nouvelles résultent d’une évolution de l’environnement de la personne (société, personnes, travail…) et/ou d’une évolution personnelle naturelle. » (Christian Mortier, Ibid., p71)

Les sources des méditations employées dans la Reikiologie® (Reiki certifié)

Les méditations utilisées, spécifiques au référentiel de compétences métier Reikibunseki®, restent des pratiques de centrage et d’ouverture de l’esprit. Dans le Reikibunseki®, la méditation est la partie laïque, agnostique, du Bouddhisme. Christian Mortier s’est basé sur son parcours de méditation, de plus de 20 ans, dans la plus pure tradition tibétaine (avec Kalou Rinpoché et Bokar Rinpoché), pour développer une méditation spécifique avec les symboles, les moudras et les mantras du fondateur du Reiki Mikao Usui. Cette méditation permet d’aller chercher en soi les potentiels naturels humains, les valeurs intérieures naturelles pour prendre sa place dans ce monde et donner du sens à sa vie.

L’originalité de la pratique réside dans la résonance méditative générant les bienfaits de la méditation. Celle-ci permet à la personne bénéficiant d’une séance de Reiki d’entrer elle-même en relaxation-méditation sans son intervention personnelle, et ce grâce à la résonance spécifique du professionnel agréé Reikibunseki® ou du Reikiologue®.

Cette technique met fin aux contraintes inhérentes à la méditation pour les personnes qui ne ressentent pas l’envie réelle de pratiquer la méditation ou la relaxation, ou qui n’y parviennent pas, et leur permet de se laisser aller à ne rien faire de spécifique. N’étant pas influencé par une action interventionniste du praticien professionnel, ni par les suggestions possibles d’une technique verbale, le bénéficiaire des séances de Reikiologie® ira le plus loin possible avec ses propres résistances sur le chemin de son mieux-être, sans courir le risque d’une manipulation mentale ou d’une suggestion plus ou moins directive du praticien professionnel.

Ce qu’expérimentent les bénéficiaires de nos séances

Le déroulement d’une séance de Reiki

Quels sont les bienfaits de la méditation vécus par les bénéficiaires des séances ?

Pendant la séance de Reiki, la personne est allongée habillée sur une table et ferme les yeux. Elle se laisse aller à ne rien faire de spécial. Pendant ce temps, le praticien pose les mains, avec un certain toucher, sur des points spécifiques du corps de la personne. Dans le même temps, il pratique les méditations spécifiques qu’il a apprises à l’Institut de Reiki. Par résonance, la personne entre dans sa propre relaxation méditative. Sous l’effet de cette résonance spécifique, les bienfaits de la méditation se notent avec les tensions du corps et de l’esprit qui se libèrent chez la personne et laissent émerger ses potentiels naturels solutionnants, jusqu’ici plus ou moins annihilés.

(Pour bénéficier des séances agréées Reikibunseki® ou des séances de Reikiologie®, un annuaire reiki des praticiens professionnels est disponible sur le site de la Fédération Française de Reiki Traditionnel).

Les expériences intérieures du bénéficiaire d’une séance de Reiki

Considérée comme résultat de base nécessaire à la croissance spirituelle, condition essentielle pour imprimer du sens à sa vie, la notion d’équanimité est la 1ère expérience intérieure éprouvée par le bénéficiaire des séances. Nous définissons l’équanimité par : ne pas se croire supérieur ou inférieur à l’autre.

L’expérience du lâcher-prise fait également partie des bienfaits de la méditation, avec une expérience intérieure ressentie et dont témoignent les bénéficiaires des séances de Reikiologie®. Lâcher-prise consiste à opérer une désidentification à la souffrance, à la douleur ainsi qu’au dialogue intérieur soumis au flot des pensées discursives. Par ailleurs, l’expérience vécue du Reikibunseki® se situe au-delà du mental et est donc par là-même ineffable, indescriptible avec de simples mots. Tout comme ce sentiment de félicité, cette sensation de joie intérieure naturelle, de paix, de calme et de tranquillité qui ne trouve pas sa source à l’extérieur de l’être humain.

Enfin, l’énergie et l’envie d’action découlent naturellement de ces expériences vécues.

Néanmoins, lorsque nous parlons de libération des tensions, cela implique de s’entourer de précautions. En effet, corps et esprit ne faisant qu’un, libérer ces tensions peut s’accompagner de réactions émotionnelles chez la personne qui vient consulter. Seul un praticien expérimenté sera à même d’accompagner ces émotions, afin de permettre au consultant de s’en libérer positivement et d’en donner le sens, libérant ainsi l’énergie positive participative qui prendra place face à la même situation. (Christian Mortier, Ibid., p.31)

En complément, nos pensées sont directement liées aux 5 émotions racines, que nous étudions dans le stage U.F. 4 – « Transformation des émotions conflictuelles en dynamique de vie ». Plus les émotions sont intenses, plus l’esprit est agité. Bien que nous ne nous en apercevions pas toujours, l’esprit reste un minimum perturbé quand il y a peu d’intensité émotionnelle. Les méditations propres au référentiel métier Reikibunseki® permettent déjà de transformer les émotions conflictuelles en fluidité énergétique, dynamique. Ensuite, ces méditations font perdre graduellement de leur force aux pensées, laissant place au fur et à mesure à un calme mental et à l’expression des potentiels naturels solutionnants de la personne.

Etudes sur les effets et les bienfaits de la méditation enseignée à l’Institut de Reiki

Résultats des études cliniques sur la méditation vis-à-vis du Reiki : le contexte

Dans toute affirmation sur les effets d’une pratique, il ne s’agit pas de s’approprier les résultats des autres et de les utiliser pour les octroyer à sa pratique et en vanter les mérites. Affirmer des résultats sur une prestation sans pouvoir les prouver s’établit à l’encontre d’un processus de vérification scientifique, à l’encontre d’une démarche éthique et à l’encontre de transparence et de vérité vis-à-vis du grand public. Or, nous avons souhaité placer la Reikiologie®, depuis sa création, dans un cadre de vérification, soucieux de l’éthique et de la transparence.

Nous connaissons tous les bienfaits de la méditation ; nous nous doutons bien que les effets sont similaires car le sens de toute méditation est d’être pleinement conscient du moment présent et à soi-même. Le terme « méditation de pleine conscience » est d’ailleurs redondant, étant donné que toute méditation est forcément de la pleine conscience !

En ce sens, les études déjà effectuées sur les bienfaits de la méditation donnent une tendance générale de ce que peuvent apporter les pratiques basées sur une démarche méditative en général. La Reikiologie® (marque du Reiki) étant une pratique basée sur la méditation, nous avons une idée de ce qu’elle pourra apporter, dans ce contexte. Cependant, la Reikiologie® n’est pas de la méditation zen ou de pleine conscience (MBSR), et il ne serait pas honnête d’affirmer que ses effets sont ceux des méditations testées cliniquement et évoquées dans cet article.

Au-delà du tronc commun du sens de la méditation, une première variante est la pédagogie. Nous avons vu qu’il existe des pédagogies différentes dans la méditation, avec des vitesses d’intégration différentes. La méditation zen utilisée dans certaines études repose sur une pédagogie issue du grand véhicule (Mahayana). Les méditations spécifiques du référentiel métier Reikibunseki® servant d’outils à la Reikiologie® sont les symboles, les mantras et les moudras. Notre pédagogie, en terme de ‘vitesse’, est à rapprocher de la pédagogie du véhicule de diamant (Vajrayana). Il serait donc intéressant de pouvoir vérifier les résultats, et à quel niveau des différences pourraient s’exprimer.

Une deuxième variante est la capacité de méditation de la personne elle-même. Il a été démontré dans les études cliniques susnommées que le cumul « d’heures de vol méditatives » joue aussi un rôle dans les résultats : le débutant en méditation n’atteindra pas le même résultat que le méditant avéré, cumulant plus de 10.000 heures de méditation, à fortiori effectuées dans les règles de l’art. Ce n’est pas un hasard non plus si les expériences sont effectuées sur de grands méditants bouddhistes comme Matthieu Ricard ou des grands maîtres de méditation comme des ‘Rimpotchés’ pour étudier la plasticité neuronale. Les études cliniques montrent également les bienfaits de la méditation à l’issue d’entraînements intensifs de méditation durant 8 semaines ou 3 mois, portant déjà leur fruit, en étant au moins équivalents aux effets de la méditation. La pratique de la Reikiologie® fonctionne aussi bien pour le stagiaire en formation qui, à fin Okuden, peut devenir bénévole et dispense des séances à des tiers, que pour le maître praticien professionnel en cabinet. Cependant, les méditations du maître praticien étant plus profondes, de par la pédagogie, si le bénévole et le maître praticien professionnel effectuent leur méditation dans les règles de l’art, les résultats seront plus flagrants chez le maître praticien professionnel.

Une troisième variante est la démarche de la pratique. Dans les études cliniques menées, ce sont les personnes elles-mêmes qui pratiquent la méditation : la méditation est une pratique personnelle. Dans la Reikiologie®, la méditation appartient à une démarche de relation d’aide : le praticien médite et remet en route la personne dans sa propre résonance méditative. Il s’agit d’une pratique pour l’autre. Alors : la pratique fonctionne-t-elle quand même, et quels sont les bienfaits de la méditation quand on médite pour l’autre ? Nous observons régulièrement les effets et les évolutions des séances sur les personnes venant nous consulter, mais observer et prouver scientifiquement sont deux points différents, et à notre connaissance, le principe de résonance dans la méditation, la résonance étant la façon dont fonctionne l’esprit de l’être humain, n’a pas été observé dans des études cliniques.

Comment les personnes ne voulant/pouvant pas méditer peuvent-elles accéder aux bienfaits de la méditation ?

Les études cliniques font état de méditants ayant dû apprendre à méditer, ayant dû mettre en place une discipline particulière dans leur vie, dans le temps. Mais qu’en est-il des personnes ne voulant pas apprendre à méditer et tout de même désireuses d’obtenir les bienfaits de la méditation ? Qu’en est-il des personnes ne pouvant pas instaurer une discipline méditative, tout de même désireuses d’accéder aux bienfaits de la méditation ?

Aussi, dans notre article de juin 2014, nous avions mis en avant la démarche spécifique de la Reikiologie® répondant entièrement à cette demande, puisque la difficulté de la méditation réside dans le fait qu’il faut apprendre à méditer pour en avoir les fruits et que dans notre pratique, c’est le praticien qui médite pour la personne. La personne n’est donc pas obligée d’apprendre à méditer pour avoir les bienfaits, aujourd’hui avérés, de la méditation.

Encore fallait-il prouver que cela fonctionne…

Etudes dans le cadre de la Certification ISO 9001

Nous avons mené deux études dans le cadre de la Certification ISO 9001 de la Fédération Française de Reiki Traditionnel, une certification internationale obtenue pour son savoir-faire et la qualité de ses prestations. La Certification ISO 9001 et son audit annuel permettant de conserver son maintien exige que nous ayons des indicateurs de suivi à ce niveau.

La Reikiologie® et le grand public à Japan Expo 2014

Le cadre d’intervention : Japan Expo 2014 (5 jours), le salon annuel international sur le Japon, à Villepinte / Paris, regroupant l’aspect traditionnel et l’aspect moderne du Japon, avec plus de 200.000 visiteurs.

Les intervenants praticiens de Reiki : des praticiens de Reiki professionnels de la Fédération Française de Reiki Traditionnel, et des stagiaires bénévoles, en cours de formation à l’Institut de Reiki.

Les bénéficiaires des séances de Reikiologie® : le grand public, composé des visiteurs du salon et de certains exposants, et venant nous demander de « tester » une séance.

But de l’étude : sur un panel important de personnes, dans un environnement agité et bruyant, constater les bienfaits de la méditation avec le nombre de personnes satisfaites d’une séance de Reikiologie® et voir d’une façon très large les effets prédominants de la séance sur ces personnes.

Ce qui a été pratiqué : une séance découverte de la Reikiologie® (avec la seule pratique méditative où la personne est allongée) de 30 minutes

La démarche pour recueillir les résultats : Les personnes ont été sollicitées sur divers créneaux horaires de la journée décidés au hasard en début de journée. Elles étaient sollicitées à la fin de la séance pour remplir un questionnaire sur les effets de la séance qu’elles venaient de vivre. Aucune obligation de remplir le questionnaire.

Les données :

  • 217 questionnaires remplis sur 333 séances de Reikiologie® dispensées (65,17% des personnes venues sur le stand de l’Institut de Reiki et de la F.F.R.T.)
  • 93,09% de personnes venant sur le stand pour la 1ère fois (202 personnes), et 6,91% de personnes nous connaissant déjà
  • 3 questions posées : 1- l’accueil sur le stand ; 2- la discrétion, le respect et l’amabilité du praticien ; 3- la séance de Reikiologie qui vous a été délivrée
  • L’évaluation des bénéficiaires : elle variait entre « pas satisfait », « moyen », « satisfait » et « très satisfait »
  • Un paragraphe permettant au bénéficiaire de s’exprimer librement sur la façon dont il avait vécu la séance

Les résultats :

  • [pour information, ne jouent pas de rôle sur l’efficacité de la séance] : 94,47% des personnes très satisfaites et 5,53% des personnes satisfaites de l’accueil sur le stand ; 95,39% des personnes très satisfaites et 4,61% des personnes satisfaites de leur praticien. Aucun « pas satisfait » ou « moyen ».
  • Sur la séance de Reikiologie® : 92,17% de personnes très satisfaites et 7,83% de personnes satisfaites. Aucun « pas satisfait » ou « moyen ».
  • Les commentaires : les commentaires étaient totalement ouverts puisque les personnes étaient libres de s’exprimer sur ce qu’elles avaient retenu de la séance. Il est intéressant de noter que 5 grands groupes de commentaires se sont dessinés, et de les rapprocher des résultats que les études cliniques sur les effets de la méditation mettent en avant :
    • ressourcement naturel face à la fatigue
    • apaisement / relaxation profonde face au stress
    • lâcher prise avec les douleurs
    • recentrage malgré l’agitation environnante et reliaison à soi => principe de la pleine conscience

Lire notre premier article et le second.

La Reikiologie® et le grand public à Japan Expo 2015

Le cadre d’intervention : Japan Expo 2015 (4 jours), le salon annuel international sur le Japon, à Villepinte / Paris, regroupant l’aspect traditionnel et l’aspect moderne du Japon, avec plus de 200.000 visiteurs.

Les intervenants praticiens de Reiki : des praticiens de Reiki professionnels de la Fédération Française de Reiki Traditionnel, et des stagiaires bénévoles, en cours de formation à l’Institut de Reiki.

Les bénéficiaires des séances de Reikiologie® : le grand public, composé des visiteurs du salon et de certains exposants, demandeurs d’une séance, a été systématiquement sollicité.

But de l’étude : sur un panel important de personnes, dans un environnement agité et bruyant, chiffrer les bienfaits prédominants de la méditation et les effets connus d’une séance de Reikiologie® (effets prédominants issus de l’étude menée sur le grand public lors de Japan Expo 2014).

Ce qui a été pratiqué : une séance découverte de la Reikiologie® (avec la seule pratique méditative où la personne est allongée) de 30 minutes

La démarche pour recueillir les résultats : Les personnes ont été sollicitées systématiquement tout au long de la journée. Elles étaient sollicitées à la fin de la séance pour remplir un questionnaire sur les effets de la séance qu’il venait de vivre. Aucune obligation de remplir le questionnaire.

Les données :

  • 265 questionnaires remplis sur 276 séances de Reikiologie® dispensées (96,01% des personnes venues sur le stand de l’Institut de Reiki et de la F.F.R.T.) ;
  • 80,00% de personnes venant sur le stand pour la 1ère fois (212 personnes n’étant pas déjà venues sur le stand, contre 36 personnes déjà venues sur notre stand) ;
  • Des questions portant sur l’état d’esprit des personnes avant la séance et des questions portant sur l’état d’esprit des personnes après la séance :
    • Avant la séance : 1- vous vous sentiez fatigué ; 2- vous vous sentiez stressé ; 3- vous aviez des douleurs 4- vous étiez dérangé par le bruit du salon
    • Après la séance : 1- vous vous sentez ressourcé ; 2- vous vous sentez calme 3- vous êtes sans douleur 4- vous pouvez faire abstraction du bruit du salon
  • L’évaluation des bénéficiaires : elle variait entre « 1- pas du tout », « 2- un peu », « 3- moyen » et « 4- beaucoup »
  • Un paragraphe permettant au bénéficiaire de s’exprimer librement sur la façon dont il avait vécu la séance

Les résultats :

Avant la séance :

  • 95,09% des personnes se sont déclarées un peu / moyen / beaucoup fatiguées.
    26,42% des personnes se sont dites « beaucoup fatiguées »
  • 78,11% des personnes se sont déclarées un peu / moyen / beaucoup stressées.
    12,83% des personnes se sont dites « beaucoup stressées »
  • 86,04% des personnes ont déclaré avoir des douleurs : un peu / moyen / beaucoup.
    17,74% des personnes ont dit avoir « beaucoup de douleurs »
  • 90,94% des personnes ont déclaré être un peu / moyen / beaucoup dérangées par le bruit.
    40,48% des personnes se sont dites « beaucoup dérangées par le bruit »

Après la séance :

  • 99,25% des personnes se sont déclarées un peu / moyen / beaucoup ressourcées.
    54,72% des personnes se sont dites « beaucoup ressourcées »
  • 99,25% des personnes se sont déclarées un peu / moyen / beaucoup calmes.
    74,72% des personnes se sont dites « beaucoup calmes »
  • 96,98% des personnes ont déclaré ne pas avoir de douleurs: un peu / moyen / beaucoup.
    31,70% des personnes ont dit ne plus avoir de douleur du tout.
  • 93,96% des personnes ont déclaré être un peu / moyen / beaucoup capables de faire abstraction du bruit du salon.
    37,74% des personnes se sont dites capables de faire complètement abstraction du bruit du salon.

Conclusion des séances de Reikiologie® de 30 minutes :

Cette étude s’appuyait sur les retours du grand public de Japan Expo 2014. Il est intéressant de voir que 80% des personnes n’étaient jamais venues sur le stand et ne savaient pas à quoi s’attendre.

  • Une transformation de la fatigue en ressourcement naturel pour 99,25% des personnes
  • Une transformation du stress en calme (mental) pour 99,25% des personnes
  • Une libération des douleurs physiques pour 96,98% des personnes
  • Un lâcher prise avec le bruit environnant du salon pour 93,96% des personnes [capacité à se recentrer sur soi pour ne pas se laisser déstabiliser par l’agitation environnante]

Etude clinique des effets de la Reikiologie®

En mars 2015, nous avons pu effectuer un pas plus loin, avec une étude menée cette fois-ci par des tiers agréés : un laboratoire agréé par le Ministère de la Santé comme centre d’expérimentation clinique. Ce laboratoire effectue sous contrôle médical diverses mesures pour vérifier les effets de produits ou de pratiques.

Le cadre d’intervention : Etude clinique en laboratoire agréé par le Ministère de la Santé, sous contrôle médical

Les intervenants praticiens de Reiki : les enseignants en Reikiologie® de l’Institut de Reiki (C. Mortier et E. Ivanez). Il s’agit de la pratique enseignée selon le référentiel de compétences métier Reikibunseki®, appliqué durant les cursus de l’Institut de Reiki, pour praticien en Reiki Traditionnel et maître praticien en Reiki Traditionnel.

Les bénéficiaires des séances de Reikiologie® : 40 personnes, hommes et femmes entre 18 et 60 ans, ne sachant pas à quoi s’attendre (effet placebo réduit au maximum). Ces personnes se sont déclarées en fort état de stress, voire d’anxiété importante – stress induit par les études universitaires, le travail, les problèmes personnels, angoisse et anxiété. Ces personnes ont été réparties en 2 groupes au hasard.

But de l’étude : évaluer les bienfaits de la méditation dans la Reikiologie, en s’appuyant sur les effets de bien-être (humeur instantanée) + évaluer les effets sur les paramètres biologiques + évaluer les effets sur le stress (tremblement nerveux au repos) d’une séance de Reikiologie®

Ce qui a été pratiqué : une séance de Reikiologie® de 45 minutes pour le 1er groupe de 20 personnes. Une séance au repos (dans les mêmes conditions environnementales) pour le groupe contrôle de 20 personnes.

La démarche pour recueillir les résultats : un médecin clinicien prenant les mesures sur les 40 personnes avant et après la séance (de Reikiologie® ou de repos).

Les résultats :

Pour une seule séance de Reikiologie® de 45 minutes :

  • Le bien-être (humeur instantanée = humeur plaisante + humeur déplaisante) :
    • Pour une séance de Reikiologie® : l’humeur plaisante augmente de façon significative et l’humeur déplaisante diminue significativement.
    • Pour une séance au repos : l’humeur déplaisante diminue de façon moins flagrante et l’humeur plaisante ne bouge pas
  • Le stress (mesure : tremblement nerveux au repos) :
    • Pour une séance de Reikiologie® : le tremblement nerveux baisse chez 95% des personnes. La baisse est significative : 36% pour ces personnes.
    • Pour une séance au repos : le tremblement nerveux baisse chez 61% des personnes. La baisse est de 12% pour ces personnes.
  • Paramètre biologique = le pouls :
    • Pour une séance de Reikiologie® : le pouls baisse chez les personnes.
    • Pour une séance au repos : le pouls baisse chez les personnes.
  • Paramètre biologique = pression artérielle :
    • Pour une séance de Reikiologie® : la pression artérielle systolique (pression maximale exercée par le cœur lorsqu’il se contracte) baisse considérablement. Peu de variation pour la pression artérielle diastolique (pression artérielle dans la phase de relâchement du cœur)
    • Pour une séance au repos : la pression artérielle (systolique et diastolique) ne varie pas.

Conclusion des séances de Reikiologie® de 45 minutes :

  • Dès la première séance de 45 minutes
  • Une transformation du mal-être en bien-être
  • Une baisse du stress pour 95% des personnes (baisse significative de 36% en moyenne)
  • Une baisse importante de la pression artérielle systolique

Il est à noter que toutes les études cliniques mentionnées ci-dessus font état des effets bénéfiques de la méditation, pour des personnes qui doivent apprendre à méditer, et méditent elles-mêmes pour une meilleure santé.

Dans la Reikiologie®, c’est le praticien qui médite pour la personne… et la personne qui a les bienfaits de la méditation – ce que prouve l’étude clinique. La force et la particularité de la Reikiologie® réside dans le fait que la personne n’a pas besoin de savoir méditer ou de vouloir méditer pour une meilleure santé : elle a les fruits de la méditation grâce au travail du praticien.

E.Ivanez

Texte déposé sous copyrights. Non autorisé à la reproduction partielle ou intégrale (mentions légales)

¤ ¤ ¤

Les informations contenues dans le paragraphe « les études cliniques sur la méditation » sont toutes issues d’études cliniques, et ont pour stricte vocation de dresser un état des lieux des bienfaits de la méditation. Ce texte n’est pas destiné à remplacer les conseils d’un médecin, ni un traitement médical.

 

A suivre : Les contre-indications et les dangers de la méditation. Les éviter

 

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  • FEDE
  • Qualification des services intellectuels OPQF
  • Fédération de la formation professionnelle
  • Fédération Française de Reiki Traditionnel
  • SYNDICAT DU REIKI

Institut de Reiki - Formation professionnelle diplômante en Reikiologie®

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