Prévention ou traitement du burnout : que choisissez-vous ?

prévention du burnout

Nombre de personnes présentent les symptômes d’alerte du burnout. Mais elles se disent que cela va passer et qu’elles peuvent encore tenir. Finalement, elles font un burnout. En somme, c’est comme si elles choisissaient le traitement à la prévention du burnout.

Définition du burnout

Le burnout se nomme aussi syndrome professionnel d’épuisement. L’Organisation mondiale de la santé le définit ainsi : “Le burn-out, ou épuisement professionnel, est un syndrome conceptualisé comme résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été correctement géré”.

Le burnout reste dans le contexte professionnel ; il affecte la santé mentale sur le lieu de travail. Il ne s’utilise pas pour d’autres domaines de la vie.

Certaines personnes emploient parfois la notion de déshumanisation, à laquelle elles se sentent confrontées. Comme si elles perdaient une partie d’elle-mêmes.

Burnout : maladie ou pas maladie ?

Quoique le burnout soit un phénomène lié au travail, ce n’est pas une maladie. Telle est la position de l’OMS, mais aussi de la Haute Autorité de la Santé en France. Elles considèrent le burnout comme un état d’épuisement physique, émotionnel et mental.

Par conséquent, en France, le burnout n’est pas reconnu comme une maladie professionnelle. Un bémol toutefois : beaucoup se battent pour qu’il le soit, afin de permettre une prise en charge financière des personnes touchées par le burnout.

Le traitement du burnout

Le traitement du burnout reste, somme toute, limité : c’est une prise en charge médicale. Le paradoxe est que l’on propose des médicaments, alors que ce n’est pas une maladie.

La prévention du burnout

C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux agir en prévention du burnout. Encore faut-il repérer les signes d’alerte. Il est alors possible d’améliorer son état à temps.

Prévention du burnout : comment le reconnaître ?

L’OMS répertorie 3 points annonciateurs d’un burnout. Ce ne sont pas des symptômes médicaux :

  • la personne a le sentiment de manquer d’énergie et se sent épuisée
  • elle se met en retrait et a un sentiment négatif / cynique vis-à-vis du travail
  • enfin, elle perd en efficacité de travail.

Pas d’alarmisme si vous êtes en train de vivre la même chose. En effet, tout le monde a déjà eu des sentiments similaires sur son lieu de travail.

Pour déterminer la survenue d’un burnout, il faut que ces 3 points se manifestent en même temps, et s’installent dans le temps, sans amélioration.

Quelles pistes à explorer

Clairement, en présence de ces points annonciateurs, il faut trouver une solution d’apaisement de l’émotionnel, jouant sur les 3 plans, à savoir :

  • se redynamiser et se ressourcer
  • avoir une approche permettant de faire un travail sur son émotionnel
  • et se recentrer sur soi pour s’ancrer dans ce que l’on fait.

La méditation, au sens large du terme, est excellente à ce niveau. D’autant qu’elle est excellente comme antistress et bien-être psychologique. Toute forme de méditation, à condition qu’elle soit sérieuse, est bonne à prendre.

Pour la sécurité, jouez, par exemple, sur toute forme de méditation affiliée à la pleine conscience.

Pour la découverte, essayez la méditation par le toucher. Son avantage ? Elle inclut le corps avec la méditation, ce qui permet un ressourcement du corps et de l’esprit, et de retrouver de l’énergie. Par ailleurs, elle permet de se libérer des freins émotionnels psychiques et douleurs émotionnelles corporelles. Enfin, elle permet de s’ancrer dans son corps et de développer certains ressentis à ce niveau.