Le secret pour avoir confiance en soi


Avoir confiance en soi est une qualité présente très différemment selon les personnes. En effet, certain en ont à revendre. Mais d’autres en manquent cruellement, plus ou moins avec raison, d’ailleurs. Ca vient d’où ?

Avoir confiance en soi : définition

La confiance repose sur notre évaluation personnelle de nos propres capacités à faire les choses. Lorsque cette évaluation personnelle est en accord avec nos capacités, on peut avoir confiance en soi. Lorsqu’elle est en décalage avec nos capacités, on manque de confiance en nous.

On distingue 2 cas :

  • la raison subjective
  • et la raison objective

Lorsque le manque de confiance en soi relève d’une cause objective, la solution se trouve – souvent sur le plan technique.

En revanche, lorsqu’il relève d’une cause subjective, cela reste plus difficile.

La confiance objective

Imaginons quelqu’un qui n’a pas appris l’anglais et doit le parler. Il manque de confiance en lui pour y arriver. Cela est tout-à-fait normal.

Avoir confiance en soi, ou manquer de confiance en soi dans ce contexte, n’est pas la question. Et n’est pas un frein à enlever pour avancer.

De plus, si cette personne travaille sur le plan émotionnel… elle n’y arrivera pas plus !

La confiance subjective

Imaginons maintenant quelqu’un qui maîtrise son sujet, mais ne se sent pas à l’aise pour parler en public. Il n’arrive pas à présenter son sujet.

Dans ce cas, il doit enlever ce frein émotionnel bloquant, car il y a un décalage entre la réalité et ce qu’il ressent.

D’ailleurs, il est intéressant de constater qu’il peut avoir une évaluation très basse, voire nulle, de ces capacités dans un domaine. Au contraire, pendant ce temps, son public l’évalue positivement pour la même chose.

Avoir confiance en soi : solutions insuffisantes

Lister ses points forts

On peut alors suivre de bons conseils, comme dresser la liste de nos points forts. Et ainsi, se démontrer ses capacités dans d’autres domaines. Oui, mais… Cela ne suffit pas ! De toute façon, c’est une réalité : on n’est pas à l’aise pour parler en public. On a beau savoir que l’on maîtrise tel ou tel sujet, ça ne règle pas le premier sujet.

Trouver des raisons dans l’enfance

On nous explique aussi que certaines paroles maladroites dans notre enfance, ont laissé des traces. Et que le manque d’assurance actuel vient de là. Qu’il faut donc s’en affranchir. Plus facile à dire qu’à faire ! En cabinet, je vois des personnes qui se sont fait traiter « de nulles » étant enfant, et qui 40 ans après, bloquent toujours. Les dégâts psychologiques sont effarants. Même si elles ont conscience de ce qu’elles ont accompli dans leur vie, ce frein ne les quitte pas.

Et puis, il y a aussi des personnes que l’on a traité d’incapables étant enfants, et qui n’en ont jamais souffert non plus…

La bienveillance envers soi

On nous dit aussi qu’il faut être bienveillant envers soi. Ca veut dire quoi, concrètement ? On peut se faire tous les discours du monde, on se convainc sur le moment. On peut même se sentir fort !… Mais dès le lundi matin, de retour au travail, tout recommence : dès que l’on doit ouvrir la bouche, le manque de confiance en soi revient au galop.

Avoir confiance en soi : les acquis de l’expérience

Notons que plus les gens font et réussissent ce qu’ils font, plus ils acquièrent de la confiance en eux. Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’ils peuvent mettre en perspective l’idée de leurs capacités, avec la réalité de ce qu’ils ont fait.

Donc la confiance est possible, mais elle se gagne – et ce, par l’expérience.

Sans expérience acquise, pas d’évaluation fiable. Sans évaluation fiable, pas de confiance possible.

C’est en cumulant les expériences que l’on peut évaluer, factuellement, ce que l’on réussit à faire ou pas.

Avoir confiance en soi : la clé de la réussite

Les freins émotionnels

C’est un engrenage bien présent. La simple idée de ne pas y arriver déclenche de multiples freins : la peur, les angoisses, le stress…

Un autre frein émotionnel : on peut penser que l’on est fait comme cela et que de toute façon, rien ne pourra changer. Chacun est libre de rester sur une idée, erronée, de ses potentiels intrinsèques.

La bonne nouvelle avec les freins émotionnels, c’est qu’il est possible de faire un travail sur soi pour les dissoudre.

Une approche simple et naturelle

Le reiki est une méditation par le toucher. Dans un premier temps, elle aide à mieux se connaître. La personne peut ainsi identifier les freins qui la bloquent.

Ensuite, elle en parle au reikiologue. Durant sa séance de reiki, celui-ci adaptera son travail. En particulier avec une pratique énergétique spécifique.

Bien évidemment, l’entretien adapté, en début de séance, aide aussi beaucoup la personne à se recentrer sur elle. Mais aussi à développer la conscience de soi. Et donc à obtenir une vision objective de ses capacités – afin de développer celles qu’elles juge insuffisantes et dont elle a besoin.

En quoi la méthode est-elle simple et naturelle ? Il suffit de s’allonger, et de ne rien faire de spécial. Le reikiologue effectue un double travail : un toucher fixe et léger, sur des points énergétiques du corps, et un travail de méditation. Par résonance, les blocages énergétiques et émotionnels de la personne se dissolvent.


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