Pourquoi dit-on que le Reiki appartient à la santé mentale positive ?

Aujourd’hui, 60% de la population sollicitent des pratiques pour la santé. Elles sont à la recherche d’une solution pour apaiser le corps et le mental. Face aux maux exposés, ces pratiques proposent des accompagnements pouvant se substituer à la médecine conventionnelle. De plus, certaines engendrent des dérives thérapeutiques importantes. Nous nous sommes basés sur le travail de l’Organisation Mondiale de la Santé pour poser clairement le cadre d’intervention du Reiki. Ce cadre favorise la demande de santé globale de la personne, dans le respect du traitement des symptômes par le médical.

La santé relève-t-elle uniquement du médical ?

Dans le Préambule à la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé en juin 1946, l’OMS définissait la santé comme : « un état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » En 2004, dans son rapport « Investir dans la Santé Mentale », l’OMS ajoutait que la santé mentale était une composante essentielle de la santé. Elle ajoutait alors que la santé : « ne consiste pas simplement en une absence de troubles mentaux (…) [C’est] un état de bien-être par lequel l’individu reconnaît ses capacités, est capable de faire face au stress normal de la vie, travaille de manière productive et fructueuse et apporte une contribution à sa communauté ».

Des notions comme « le bien-être subjectif, l’auto-perception de l’efficacité personnelle, l’autonomie, la compétence, la dépendance entre générations et la reconnaissance de sa capacité d’auto-actualisation de son potentiel intellectuel et affectif », concédaient à la santé mentale une dimension positive, ou santé mentale positive, fondement du bien-être d’un individu et du bon fonctionnement d’une communauté.

En France, un rapport sur la santé

En novembre 2009, dans un rapport intitulé « La Santé Mentale, l’affaire de tous. Pour une approche cohérente de la vie », la France reprenait cette notion « positive ». Sa classification de la santé mentale était triple :

  • Les troubles mentaux
    Ils réfèrent à des classifications diagnostiques et relèvent du domaine médical.
  • La détresse psychologique, ou souffrance psychique
    « C’est un état de mal-être qui n’est pas forcément révélateur d’une pathologie ou d’un trouble mental. Elle indique la présence de symptômes anxieux et dépressifs, peu intenses ou passagers, ne correspondant pas à des critères diagnostiques et qui peuvent être réactionnels à des situations éprouvantes et à des difficultés existentielles. »
  • La santé mentale positive
    « Elle fait référence, soit à un état de bien-être, un sentiment de bonheur et/ou de réalisation de soi, soit à des caractéristiques de la personnalité (résilience, optimisme, capacité de faire face aux difficultés, impression de maîtriser sa vie, estime de soi). C’est un état positif, d’équilibre et d’harmonie entre les structures de l’individu et celles du milieu auquel il doit s’adapter. »

Une santé naturelle et durable du corps et de l’esprit

La définition de l’OMS sur la santé en 1946 établissait un nouvel angle de compréhension des besoins de l’être humain pour être heureux. Il s’agissait de ne plus être réduit à un symptôme médical, mais voir son bien-être psychologique pris en compte. Ce bien-être ne pouvait être appréhendé que par lui-même, et traduit dans ses discours par « je me sens bien » ou « je ne me sens pas bien ».

La compréhension de la santé mentale affinait ensuite cette approche subjective de soi. En effet, elle se basait sur la perception positive ou négative que l’être humain a de lui-même et de sa vie. L’on comprend alors le terme s’imposant naturellement, de santé mentale positive.

Pour que l’être humain soit en bonne santé, l’OMS dressait dès 1946 la nécessité d’un équilibre entre l’aspect médical et l’aspect non médical. Par la suite, l’OMS constatait que la santé mentale faisait partie intégrante de la santé et qu’elle était déterminée par des facteurs socioéconomiques, biologiques et environnementaux.

A ce titre, des facteurs comme :

  • un changement social rapide,
  • des conditions de travail éprouvantes,
  • la discrimination,
  • l’exclusion sociale et la violation des droits de l’homme,
  • un mode de vie malsain et des risques de violence ou de mauvaise santé physique

contribuaient aux problèmes de santé mentale.

Le Reiki ou la Santé Mentale Positive

Champ d’application du Reiki

Le champ d’application du Reiki ne relève pas du traitement des troubles mentaux ou des maladies. Bien qu’il soit possible d’intervenir en complément et avec accord médical !

Il accompagne la personne à bien vivre sa vie, même en étant malade. C’est donc le sens de la santé mentale positive telle que définie par l’OMS.

Le Reiki permet à la personne d’arrêter durablement son mal de vivre – appelé souffrance naturelle. Celui-ci est issu d’une rupture d’équilibre entre

  • la santé médicale,
  • la santé mentale et
  • l’environnement de la personne.

Il se solde par un vécu se résumant à « je ne me sens pas bien », que la personne sache pourquoi ou pas.

Le vécu de la personne, révélateur de sa santé morale positive

La démarche de notre pratique du Reiki est centrée sur le vécu de la personne :

  • au sujet d’elle-même,
  • de sa vie
  • et de son environnement.

L’accompagnement, que nous mettons en place, lui permet de passer :

  • d’un vécu conflictuel, équivalent à ʺje ne me sens pas bien dans ma vieʺ
  • à un vécu non conflictuel, qui équivaut à ʺje vis bien ma vieʺ.

Le Reiki est une pratique d’union de la relaxation et de la méditation par le toucher. Sa force est de permettre l’arrêt des mécanismes déclencheurs de ces vécus de mal-être. Ainsi, le praticien en Reiki accompagne la  libération des tensions représentées par :

  • diverses douleurs,
  • le stress et les pressions,
  • la somatisation non médicale,
  • la fatigue, etc.

Ce travail amène la personne à vivre sa vie pleinement. Ce champ d’application est appelé : santé mentale positive non médicale et relève de l’épanouissement personnel.

La détresse psychologique réactionnelle : 2ème champ d’application du Reiki

Les vécus négatifs face aux situations éprouvantes ou le mal de vivre ne sont pas des maladies. La perte de repères dans sa vie, d’un travail, d’un proche, chercher un sens à sa vie, des réactivités émotionnelles plus ou moins fortes relèvent de la détresse psychologique réactionnelle.

Face à cette souffrance psychologique, la personne a besoin d’aller chercher en elle ses capacités d’adaptation à cette nouvelle vie et de donner un sens à ce qui lui arrive.

Apprendre à se libérer de ces souffrances pour créer une nouvelle dynamique intérieure et trouver ses solutions face à ces changements subits voire violents relève du deuxième champ d’application du Reiki, regroupant les connaissances et compétences du maître praticien en Reiki.

Où découvrir et tester le Reiki Traditionnel

Pour une formation courte : FormaReiki. Cette école propose des stages découverte, ou Reiki pour débutant d’une journée.

Pour une formation longue : ces stages peuvent être enchaînés avec un cursus plus long de formation, permettant de comprendre tous les déclencheurs de nos divers maux : fatigues, stress, douleurs et tensions régulières, pensées parasites, boules d’angoisses et oppressions, perte de motivation, déprime, émotions conflictuelles…

Il s’agit d’apprendre à les accompagner pour les arrêter durablement avec la pratique du Reiki Traditionnel. C’est le rôle de la formation à l’Institut de Reiki.
Fondé en janvier 2000, il est qualifié ISQ-OPQF en France (organisme qualificateur indépendant reconnu par l’Etat) et membre de la Fédération de la Formation Professionnelle.

En cabinet avec un professionnel : l’annuaire de la Fédération Française de Reiki Traditionnel, F.F.R.T. regroupe les praticiens et maîtres praticiens. Ils sont tous issus de la formation professionnelle de l’Institut de Reiki. Ils répondent à une charte d’éthique rigoureuse consistant à maintenir et faire évoluer leur savoir-faire grâce à la supervision régulière instaurée par la F.F.R.T.

Télécharger le communiqué de presse correspondant :

2014-04-14-Reiki-sante-mentale-positive

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requis

  • FEDE
  • Qualification des services intellectuels OPQF
  • Fédération de la formation professionnelle
  • Fédération Française de Reiki Traditionnel
  • SYNDICAT DU REIKI

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