Pourquoi dit-on que le Reiki appartient à la santé mentale positive ? Qu’est-ce qui se cache sous ce terme et d’où vient-il ? Tout savoir sur cette notion, encore méconnue en France, et cependant adoptée officiellement.

 

La santé relève-t-elle uniquement du médical ?

Des lacunes en France, sur la définition de la santé

Aujourd’hui, 60% de la population sont à la recherche d’une solution pour apaiser le corps et le mental.

Face aux maux exposés, certaines pratiques de santé proposent néanmoins des substitutions à la médecine conventionnelle. Elles se nomment thérapies alternatives. De plus, certaines engendrent des dérives thérapeutiques importantes. Certaines avec de la manipulation mentale.

Quelle est l’origine de cela ? Déjà, force est de constater qu’il n’existe pas de cadre défini pour ces méthodes non médicale, relevant du bien-être, global, du mental et du physique.

Ensuite, et peut-être pire : le code de la santé publique ne retient que le cadre médical pour la santé humaine. De fait, le cadre non médical, pourtant existant, est classé de force comme médecine douce, ou non conventionnelle. Mais aussi médecine parallèle, ou encore alternative, etc. Cela va jusqu’aux mutuelles et assurances, qui classifient ces pratiques d’apaisement comme relevant de la médecine. Pas étonnant que certains se prennent donc pour des médecins…

A l’Institut de Reiki, nous nous sommes alors basés sur le travail de l’Organisation Mondiale de la Santé. En effet, il permet de poser clairement le cadre d’intervention du Reiki : prévention de la santé. En un mot, ce cadre favorise la demande de santé globale, non médicale, dans le respect de l’approche médicale.

Notre référence : l’OMS

Préambule de 1946

Dans le Préambule à la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé en juin 1946, l’OMS définissait la santé comme : « un état de complet bien-être physique, mental et social, [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Compléments sur la santé

Ensuite, en 2004, paraissait un rapport, « Investir dans la Santé Mentale ».
L’OMS y ajoutait que la santé mentale était une composante essentielle de la santé.
Elle ajoutait alors que la santé : « ne consiste pas simplement en une absence de troubles mentaux (…) [C’est] un état de bien-être par lequel l’individu reconnaît ses capacités, est capable de faire face au stress normal de la vie, travaille de manière productive et fructueuse et apporte une contribution à sa communauté ».

Apparition de la notion de santé mentale positive

Puis des notions comme « le bien-être subjectif, l’auto-perception de l’efficacité personnelle, l’autonomie, la compétence, la dépendance entre générations et la reconnaissance de sa capacité d’auto-actualisation de son potentiel intellectuel et affectif« , concédaient à la santé mentale une dimension positive. D’où son nom, donc, de santé mentale positive.

Ainsi, pour l’OMS, cette santé mentale positive est le fondement :

  • du bien-être d’un individu et
  • du bon fonctionnement d’une communauté.

En France, un rapport sur la santé

Finalement, en novembre 2009 parut un rapport intitulé « La Santé Mentale, l’affaire de tous. Pour une approche cohérente de la vie« . Il fut remis à une ministre d’Etat qui l’avait commandé.

Ainsi, la France reprenait cette notion « positive ». La classification de la santé mentale y adoptait les définitions de l’OMS, et était alors triple :

  • Les troubles mentaux
    Ils réfèrent à des classifications diagnostiques et relèvent du domaine médical.
  • La détresse psychologique, ou souffrance psychique
    « C’est un état de mal-être qui n’est pas forcément révélateur d’une pathologie ou d’un trouble mental. Elle indique la présence de symptômes anxieux et dépressifs, peu intenses ou passagers, ne correspondant pas à des critères diagnostiques et qui peuvent être réactionnels à des situations éprouvantes et à des difficultés existentielles. »
  • La santé mentale positive
    « Elle fait référence, soit à un état de bien-être, un sentiment de bonheur et/ou de réalisation de soi, soit à des caractéristiques de la personnalité (résilience, optimisme, capacité de faire face aux difficultés, impression de maîtriser sa vie, estime de soi). C’est un état positif, d’équilibre et d’harmonie entre les structures de l’individu et celles du milieu auquel il doit s’adapter. »

Evidemment, ce qui nous intéresse, par rapport à notre pratique non médicale est :

  • l’arrêt de la souffrance psychique de la personne, qui est un état de mal-être. Se sentir mal dans sa vie, mal dans sa peau ou avoir un mal de vivre ne relèvent pas de la médecine.
  • l’état positif d’équilibre et d’harmonie dans la vie des gens. Il s’agit également d’un état d’esprit, relié à une sensation de la personne. Avoir une sensation positive n’appartient pas, non plus, au domaine médical.

 

Une santé naturelle et durable du corps et de l’esprit

La définition de l’OMS sur la santé en 1946 établissait un nouvel angle de compréhension des besoins de l’être humain pour être heureux. Il s’agissait de ne plus être réduit à un symptôme médical, mais voir son bien-être psychologique pris en compte.

Or, ce bien-être ne peut être appréhendé que par lui-même. Car il s’agit de sa propre perception de lui-même, qu’il traduit par sa sensation. En un mot, cela relève de « je me sens bien » ou « je ne me sens pas bien ».

La compréhension de la santé mentale affinait donc cette approche subjective de soi. Elle reposait alors sur la perception positive ou négative de l’être humain sur lui-même et sa vie. L’on comprend donc le terme s’imposant naturellement, de santé mentale positive. D’ailleurs, on pourrait dire que la perception négative de soi-même mène à la santé mentale négative.

Pour que l’être humain soit en bonne santé, l’OMS dressait dès 1946 un constat. Celui de la nécessité d’un équilibre entre le médicalisable et le non médicalisable. Par la suite, l’OMS constatait que la santé mentale faisait partie intégrante de la santé. A ce titre, elle était déterminée par des facteurs socioéconomiques, biologiques et environnementaux.

Ainsi, des facteurs comme :

  • un changement social rapide,
  • des conditions de travail éprouvantes,
  • la discrimination,
  • l’exclusion sociale et la violation des droits de l’homme,
  • un mode de vie malsain et des risques de violence ou de mauvaise santé physique

contribuaient aux problèmes de santé mentale.

 

Le Reiki Traditionnel ou la Santé Mentale Positive

Champ d’application du Reiki Traditionnel

Pour sa part, le champ d’application du Reiki ne relève pas du traitement des troubles mentaux. Ni de celui des maladies. Et ce, bien qu’il soit possible d’intervenir en complément et avec accord médical !

Il accompagne la personne à bien vivre sa vie, même en étant malade. C’est donc le sens de la santé mentale positive telle que définie par l’OMS.

Le Reiki permet à la personne d’arrêter durablement son mal de vivre – appelé souffrance naturelle. Celui-ci est issu d’une rupture d’équilibre entre

  • la santé médicale,
  • la santé mentale positive et
  • l’environnement de la personne.

Il se solde par un vécu de mal-être, au demeurant, que la personne sache pourquoi ou pas.

Le vécu de la personne, révélateur de sa santé morale positive

Ainsi, la démarche de notre pratique du Reiki est centrée sur le vécu de la personne :

  • au sujet d’elle-même,
  • de sa vie
  • et de son environnement.

L’accompagnement, que nous mettons en place, lui permet de transformer :

  • son vécu conflictuel, équivalant à ʺje ne me sens pas bien dans ma vieʺ
  • en vécu non conflictuel, qui équivaut à ʺje vis bien ma vieʺ.

Pour rappel, le Reiki Traditionnel relève de la psychologie transpersonnelle. Il débouche sur un métier de relation d’aide et d’accompagnement de la personne. Il s’agit d’une relaxation méditative par le toucher. Son toucher méditatif thérapeutique est une force. Car durant le déroulement d’une séance de reiki, il génère l’arrêt des mécanismes déclencheurs de ces vécus de mal-être.

Ainsi, le praticien en Reiki accompagne la libération des tensions représentées par :

  • diverses douleurs,
  • le stress et les pressions,
  • la somatisation non médicale,
  • la fatigue, etc.

En quoi consistent les bienfaits du reiki ? En un travail qui amène la personne à vivre sa vie pleinement. Ce champ d’application est appelé : santé mentale positive non médicale et relève de l’épanouissement personnel.

La détresse psychologique réactionnelle : 2ème champ d’application du Reiki

Par ailleurs, les vécus négatifs face aux situations éprouvantes ou le mal de vivre ne sont pas des maladies. Ainsi, relèvent de la détresse psychologique réactionnelle des réactivités émotionnelles plus ou moins fortes :

  • perte de repères dans sa vie, d’un travail, d’un proche,
  • recherche d’un sens à sa vie,
  • présence de réactivités émotionnelles plus ou moins fortes.

Face à cette souffrance psychologique, allant jusqu’à la détresse morale, la personne demande à s’adapter et à donner du sens à ce qui lui arrive. Cela tombe bien : le Reiki permet d’aller chercher en soi ses potentiels et capacités intrinsèques, pour faire face à la vie, ou trouver le bien-être au travail.

Apprendre à se libérer de ces souffrances pour créer une nouvelle dynamique intérieure et trouver ses solutions face à ces changements subits voire violents relève d’un deuxième champ d’application. Et plus spécifiquement des connaissances et compétences du maître praticien en Reiki.

 

Où découvrir et tester le Reiki Traditionnel

Pour une formation courte : FormaReiki. Cette école propose des stages découverte du Reiki, ou « Reiki débutant ». Ils durent une journée.

Pour une formation longue : une formation approfondie à l’Institut de Reiki, avec le cursus de Praticien de Reiki permet de comprendre tous les déclencheurs des maux relevant du mal-être et de les arrêter : stress, douleurs et tensions régulières, pensées parasites, boules d’angoisses et oppressions, perte de motivation, déprime, émotions conflictuelles…

En cabinet avec un professionnel : l’annuaire de la Fédération Française de Reiki Traditionnel regroupe les praticiens et maîtres praticiens. Ils sont tous issus de la formation professionnelle de l’Institut de Reiki. Ils répondent à une charte d’éthique rigoureuse consistant à maintenir et faire évoluer leur savoir-faire grâce à la supervision régulière instaurée par la F.F.R.T.

 

Télécharger le communiqué de presse correspondant : 2014-04-14-Reiki-sante-mentale-positive

 

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  • FEDE
  • Qualification des services intellectuels OPQF
  • Fédération de la formation professionnelle
  • Fédération Française de Reiki Traditionnel

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