Le stress relève de la santé non médicale. Il déclenche des maladies, relevant de la santé médicale. On comprend alors l’importance d’avoir une pratique efficace de prévention du stress.

 

La nomenclature de l’OMS

Une compréhension holistique de la santé

L’Organisation Mondiale de la Santé,  l’OMS, a défini une compréhension globale de la santé. Celle-ci touche à la fois notre corps, notre conscience (état psychologique) et notre place dans la société. Ainsi, l’OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social et [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » Il s’agit donc d’une définition et d’une compréhension holistique de la santé. (source)

De fait, la prévention du stress, pour qu’elle fonctionne, ne peut pas s’inscrire dans une démarche avec une vision étriquée, mais dans une compréhension globale de l’être humain.

 

Santé médicale et santé  non médicale

Toujours selon l’OMS, la santé humaine comprend deux volets essentiels :

  • Le volet médical
  • Le volet non médical

La santé médicale

La santé médicale concerne le traitement des symptômes, c’est-à-dire des maladies – qu’elles touchent le corps, ou le psychologique… ou les deux.

La santé non médicale

La santé non médicale concerne le bien-être de la personne. Pour la personne, il s’agit de la sensation d’être bien physiquement, mentalement et socialement.

Lien entre médical et non médical

Certes, le médical soigne les symptômes, mais la personne peut ne pas être malade et ne pas se sentir bien, tout simplement. Les pressions ressenties, plus ou moins infimes ou prononcées, de cet état d’esprit de mal-être, sont aujourd’hui communément appelées « stress ».

Déjà, le stress ne relève pas, en ce sens, du médical, mais d’une approche de bien-être à obtenir, pour améliorer cet état d’esprit.

Cependant, ces tensions répétées, suivant leur intensité, ont des conséquences directes sur le corps. Ce lien est très bien décrit par Hans Selye avec le SGA, le syndrome général d’adaptation. Il a montré, dès le début du 2ème siècle, les effets négatifs du stress sur la santé (source), et l’on comprend l’importance d’une pratique de prévention du stress.

D’ailleurs, ce lien entre l’état d’esprit de stress et le déclenchement de certaines maladies est longuement abordé en Relaxologie de Pleine Conscience. Et aussi dans le cycle de spécialisation de la Reikiologie.

 

Evolution du stress en maladie

Ce qu’il faut retenir est qu’en amont du médical et de la médecine, se trouve le non médical, dont relève l’état d’esprit / le psychologique, à savoir : une sensation de bien-être ou de mal-être. Ainsi, le mal-être n’est pas une maladie, mais à la longue, il en déclenche.

Tout part de cette sensation de mal-être, qui s’accumule en pressions ou tensions, que l’on finit par ressentir au quotidien et que l’on appelle « stress ».

Si l’on ne sait pas arrêter cette accumulation, le stress se renforce, et se transforme en somatisation.

Par exemple, on commence à avoir régulièrement mal au ventre. De fait, on va voir son médecin.

Mais le propre de la somatisation est qu’elle n’est pas une maladie que l’on soigne avec un médicament pour réparer le corps. En effet, bien que le corps ait mal, rien n’est décelable et rien d’anormal n’est visible. En un mot, la somatisation ne donnant pas lieu à un trouble lésionnel, le médecin ne peut rien faire : notre demande sort de son champ de compétences.

Aussi, le médecin ne peut rien faire d’autre que de nous conseiller « Tout va bien, c’est dans votre tête. Lâchez avec le stress, détendez-vous ! » Certains ajoutent humoristiquement : « Revenez quand vous serez malade… »

Mais sans moyen de prévenir le stress et d’arrêter son développement, ce dérèglement intérieur continue à se renforcer. A un moment donné, le simple mal de ventre devient un ulcère à l’estomac. A partir de là, le médecin peut intervenir, puisqu’il constate une lésion, au traitement de laquelle il a été formé.

 

Prévention du stress : deux pratiques adaptées

Il faut donc une pratique adaptée – à  la fois pour empêcher la formation du stress. Mais aussi pour dissoudre les pressions déjà présentes, afin d’éviter qu’elles ne s’ancrent. Pourquoi ? Parce que le stress conduit à une désorganisation du fonctionnement de notre corps, et avec celui-ci, de notre état d’esprit – ce qui conduit à certaines maladies.

La Relaxologie de Pleine Conscience et la Reikiologie sont deux pratiques adaptées, de relaxation méditative par le toucher. Elles ont un fondement commun : elles utilisent l’union de la relaxation et de la méditation. La relaxation permet de lâcher prise avec les pressions et de se sentir mieux. La méditation permet d’arrêter durablement les mécanismes de formation du stress. Ce sont donc deux approches de fond pour la prévention du stress, et l’installation durable du bien-être.

 

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Pour aller plus loin

 

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