Notre formation de reiki se revendique de la démarche d’origine du fondateur. Elle ne repose pas sur les affirmations new age généralement courantes dans cette méthode. Les lignes suivantes exposent la source de notre enseignement, et l’histoire du reiki.

 

Un fondateur nommé Mikao Usui

Le fondateur du Reiki Mikao Usui (1865 – 1926) était un méditant japonais.

Il suivi un enseignement de la méditation tout au long de sa vie, dès son plus jeune âge.

Chercheur en psychologie et fonctionnement humain, il créa le reiki en 1922 : c’était une synthèse de toutes ses connaissances, pour faire du bien à son prochain.

 

 

Le sens du Reiki : une méthode de bien-être universelle

Le souhait de Mikao USUI était d’établir une pratique de reiki avec une approche universelle, transculturelle, simple et accessible à tous.

Sa démarche était globale et atypique : centré sur le fonctionnement de l’être humain, la pratique de bien-être qu’est le reiki devait fonctionner sur tout le monde.

Pour cela, elle ne repose pas sur une croyance ou sur l’effet placebo.

 

Un contexte d’époque et culturel à respecter

Mikao Usui parlait du reiki comme permettant la « guérison de l’esprit« .

Il s’exprimait alors dans un Japon des années 1900, du point de vue bouddhiste, c’est-à-dire exposant le savoir des traditions méditatives orientales.

Dans ce contexte spécifique, la guérison de l’esprit n’a pas de point commun avec le terme « guérison » employé au 21ème siècle, en Occident. Par ailleurs, la culture française est extrêmement médicalisée ; son terme « guérison » se réfère systématiquement à la guérison des symptômes et au traitement de maladies.

Or, la guérison de l’esprit dont parlait le fondateur méditant japonais signifie : l’arrêt du mal de vivre, ou l’arrêt de la souffrance psychologique.

Les propos de Mikao Usui ont été repris et placé dans le contexte occidental sans traduction de leur sens profond.

De fait, de nombreuses personnes ont dévié la méthode tout au long de l’histoire du reiki. Elles pensaient et pensent encore qu’il s’agit d’une médecine douce ou naturelle. Les autorités publiques françaises se rallient souvent à la généralité et reprennent, également à tort, cette signification. Or, le reiki ne soigne pas : il apporte du bien-être.

En un mot, personne ne se donne la peine de rechercher le sens d’origine véritable du reiki, alors que l’Institut de Reiki a pu facilement y avoir accès.

Le Reiki de Mikao Usui est donc l’union de la relaxation et de la méditation par le toucher. Il permet à toute personne d’accéder à son bien-être durable et parfait, par la dissolution de la souffrance psychologique.

 

Des déviations malheureuses et courantes

La pratique ontologique du reiki repose sur la connaissance de l’être humain.

 

Au décès subit du fondateur, elle s’est vite dotée de croyances, avec des affirmations invérifiables. Puis elle a malheureusement sombré dans le New Age ou dans des techniques magiques.

L’histoire du reiki, avec ces déviations, a commencé avec le docteur Hayashi, qui a transformé le reiki en pratique de soin. Puis avec Takata, qui a transformé la méthode en guérison faisant appel à des entités extérieures.

Les positions des mains sur le corps ont été changées, à l’aveugle. Ensuite, le travail intérieur de méditation a entièrement disparu : il a été remplacé par une croyance en une énergie universelle de guérison. Cette énergie se récupère dans l’univers pour la canaliser chez la personne. Un système de rituels initiatiques, les initiations reiki, reposant sur le new age, permet d’accéder à ce pouvoir suprême de guérison.

L’Institut de Reiki ne reconnaît pas cette démarche comme étant du reiki.

Il faut donc faire très attention et ne pas tomber dans le reiki dévié.

 

Pour sa part, notre école de formation s’est positionnée en développant une méthodologie avec, pour base, les seules sources fiables concernant la vie du fondateur.

Par ailleurs, elle a respecté la démarche de science du reiki d’Usui, pour rendre la pratique transparente et fiable.

Son engagement et son positionnement ont permis la reconnaissance de son sérieux, dont découlent ses certifications et accréditations.