Vécue comme un combat, ou une résignation, ou une dénégation (fuite), qui relèvent d’états émotionnels, l’approche que l’on a de la mort détermine la phase de fin de vie que l’on traverse. Mais aussi de sa vie tout court. Ainsi, se spécialiser sur l’accompagnement de fin de vie induit d’avoir les connaissances nécessaires pour ne pas réduire la personne aux symptômes de cet état émotionnel.

Alors quels sont les pièges pour un accompagnant de fin de vie ? Quels sont les mécanismes humains à connaître, pour être un bon accompagnant ? Et surtout, comment accompagner la personne dans la dignité, en tenant compte de ses capacités et qualités intérieures, qui elles sont encore bien présentes ?

Comment aider la personne à partir le mieux possible, et pourquoi ?

 

Les difficultés de l’accompagnement de fin de vie

Le tabou de la mort

En Occident, on constate souvent que l’approche de la mort n’est pas en correspondance avec ce que souhaite profondément la personne qui va partir. Mais aussi ce dont elle a profondément besoin.

Tant de souffrances, et c’est très humain, émergent : la personne doit « faire le deuil » de sa vie, de ses projets, etc. On ne sait pas quoi lui dire, comment répondre aux questions qu’elle se pose et qui peuvent être, aussi, existentielles. Bref, on ne sait pas comment lui offrir l’ouverture dont elle a besoin pour aller chercher en elle ses réponses.

La mort est aussi un tabou : on nie sa venue. On ne doit pas parler de cette échéance qui approche. On ne laisse pas la place à l’expression du chagrin.

Les oublis involontaires

Souvent, on ne pense même pas à préparer l’inéluctable. Ainsi, on ne pense pas à demander au mourant s’il veut une cérémonie. Où ? Comment ? Avec qui ? En fait, une fois la personne décédée, on est amené à faire des choses dont on ne sait pas, finalement, si elle était d’accord avec.

Ensuite, il faut toujours faire les choses rapidement. Par exemple, libérer la chambre de l’hôpital, car un autre patient attend pour prendre la place. Pour les proches aussi, ce n’est pas facile !

Finalement, le temps du mourir n’est plus respecté, et on occulte l’essentiel de la personne qui s’en va : la recherche de sa dimension profonde, c’est-à-dire son spirituel. Pour cela, elle a souvent besoin d’un accompagnement de maturation psychologique.

 

La pleine présence : une qualité essentielle

Des qualités sont essentielles pour bien effectuer un accompagnement de fin de vie : une qualité d’écoute, et du regard aussi. Surtout, une qualité de présence : être une pleine présence pour la personne.

Il ne s’agit pas d’être d’accord ou pas avec ce que dit / fait / a fait la personne dans sa vie. Mais de lui faire quitter ses états émotionnels conflictuels pour qu’elle trouve l’apaisement au moment de partir. En un mot, offrir une résonance de méditation, ou résonance de pleine présence à la personne, afin qu’elle s’ouvre à elle-même. Il faut donc qu’elle puisse avoir cette maturation psychologique nécessaire, la faisant appréhender le plus sereinement possible cette fin de vie imminente.

Il faut donc déjà avoir fait un travail sur soi, et avoir suivi une formation adéquate pour proposer un accompagnement de fin de vie.

L’approche par la méditation conduit à cette pleine présence.

 

Notre formation d’accompagnement de fin de vie

Une approche spirituelle

L’Institut de Reiki propose une formation de pleine présence, basée sur les connaissances de la Reikiologie, relaxation méditative par le toucher. Cette formation est intitulée « Accompagnement de fin de vie par le Reiki ». Elle n’est pas obligatoire et vient en complément pour les apprenants intéressés par ce sujet. C’est une formation de spécialisation sur l’accompagnement de fin de vie, avec une approche sous un angle inédit.

Cette formation est une compréhension de la mort, comme une approche psychologique et spirituelle de nous-mêmes. En effet, elle dresse les phases émotionnelles de la personne face à la mort ; mais aussi les comportements induits par ces phases…

Et surtout la façon de les aborder, en tant qu’accompagnant, dans la justesse, l’éthique, et le non jugement.

Les méditations

Pour cela, des outils de méditation sont enseignés aux élèves. Ce sont des méditations laïques, utilisant les couleurs et les formes.

Elles portent sur les différentes étapes de l’accompagnement de fin de vie, jusqu’à la mort effective de la personne. Elles offrent une résonance d’apaisement et d’équilibre face à ces moments de très fort bousculement.

Laïcité

Cette formation est empreinte de la pédagogie laïque de la Reikiologie. Se basant sur les outils psychocorporels d’accompagnement de praticien de Reiki, elle est, pour des raisons évidentes de pédagogie, uniquement ouverte aux élèves déjà en cours de cursus à l’Institut de Reiki.

 

En savoir plus >>>

 

 

 

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