Le bien-être subjectif, c’est quoi ?

bien-être subjectif

Le bien-être subjectif est une notion dont on entend de plus en plus parler. Pourtant, en se penchant sur le sujet, il s’avère que tout bien-être est forcément subjectif.

Culture générale sur le bien-être subjectif

Le bien-être subjectif provient du domaine de la psychologie. Il apparaît fin des années 1990, et regroupe deux tendances :

  • le bien-être émotionnel,
  • la satisfaction par rapport à sa vie.

Par ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé y associe la santé mentale positive, notion née dans les années 1980.

Puis l’OCDE lance en 2010 une étude sur le mieux-vivre. Celle-ci vise à mesurer le bien-être, la qualité de vie et le progrès dans 35 pays.

Finalement, l’OMS rappelle qu’on peut tenter d’objectiver le bien-être, grâce à des indicateurs tels que l’éducation, le revenu et le logement. Mais qu’il n’en reste pas moins une réalité subjective et personnelle.

Des exemples de subjectivité

En Occident, nous avons l’habitude de mettre les gens dans des cases. Qui n’a jamais rempli un test dans des magazines, afin de savoir à quel point il est stressé, intelligent, inventif, etc. ? Et d’ailleurs, de ne pas être d’accord avec le résultat !

Je pense aussi à certains parents voulant absolument un métier spécifique pour leur enfant. « Le must dans la vie, c’est la réussite sociale », pensent-ils. Et leur enfant de se dire : « Je veux juste faire quelque chose que j’aime dans ma vie. Contrairement à vous, ce n’est pas la réussite sociale qui me rend heureux. »

Plus généralement, 60% des Français se tournent vers les méthodes non conventionnelles de la santé. Ils ont à la recherche du « plus » pour atteindre leur épanouissement personnel.

Par ailleurs, une autre grande partie de la population est d’avis que le bien-être est futile. Qui n’a pas entendu : « Quoi, tu fais une formation de bien-être ? Mais fais quelque chose de sérieux, dans ta vie ! »

Pourtant, chaque être humain est unique. Il pense à sa façon, souhaite vivre la vie en lien avec ses aspirations profondes et personnelles. A envie d’un cheminement différent de celui de ses pairs pour atteindre son bonheur. Et chacun sa façon d’atteindre SON bonheur, et non pas le bonheur.

Il est alors clair que le bonheur n’a rien à voir avec le fait d’avoir tort ou raison, de faire telle ou telle chose.

Respecter l’autre dans son bien-être subjectif

Il faut déjà beaucoup d’heures de méditation pour rester à l’écoute, 8 heures par jour, de ceux qui nous expliquent pourquoi ils n’arrivent pas se sentir bien.

Puis une bonne dose d’ouverture d’esprit pour accepter que chacun a sa façon de penser, et de vouloir se réaliser.

Mais aussi beaucoup de sagesse pour ne pas être intrusif dans la vie de l’autre. Ni tenter de diriger quoi que ce soit de sa vie. D’accueillir simplement sa souffrance, et de lui apporter le soutien qu’il ne trouve pas ailleurs.

Par ailleurs, il faut une forte capacité d’adaptation, pour individualiser son approche de relation d’aide, et l’adapter aux motivations profondes de chacun.

Enfin, le savoir-faire est indispensable pour accompagner l’autre dans l’émergence de ses potentiels intrinsèques, pour qu’il puisse se réaliser profondément et durablement.

C’est ce que font les reikiologues en cabinet, avec leurs séances de reikiologie.